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Possession à Une intelligence d'élite comme celle de Sir cetétaient DM Alex. Mackenzie ne pouvait s'accommoder long- \thabaska. À temps de la vie des traiteurs ; le séjour dans Îles quatre plus Ë forts est trop monotone, trop abrutissant, disons EL, Ml: mot, pour convenir à un homme qui pense. Compaunie E >
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welle ? Eh NN Aussitôt après la découverte de l'Amérique, la
ment ne le fi grande préoccupation des navigateurs avait été
25 de blâme de trouver un passage à travers le continent
n:, dit : elle è pour arriver à la mer de l'ouest. Christophe
pelleteries. [js Colomb l'avait cherché dans le contour du golfe Ce fait nous EN du Mexique, disant que s'il n'existait pas, la
4 nature s'était trompée. D'autres après lui Île n. Masson) M cherchèrent dans les mers du nord, pendant nd Portage MN de longues années, jusqu'à ce qu'enfin on eut . des Bour- acquis la certitude qu'il n'existait pas. reanisation Plus tard, les voyageurs qui remontèrent les
y fit, ne fut
grands fleuves n’eurent pas plus de succès pour
rester dans ê arriver à la mer de l'Ouest. Enfin, les fils de la embres ne NN Vérendrye s'étaient arrêtés au pied des Monu'il Jui avait él tagnes Rocheuses, et La Vérendrye était mort Ler Polaire. 8 au moment où il s'apprêtait à franchir cette
écrivait:
it is what! BN navait osé se risquer dans cette entreprise.
redoutable barrière. Depuis lors, aucun voyageur
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ace le cœur M Cependant vers la fin du dix-huitième siècle, les
plie d'amer- Du américains poussaient activement les explorations s Bourvcois M du côté de l'Ouest, et, en vertu du droit du M premier occupant, menaçaient de s'emparer de
tous ces beaux territoires. Il eut été de l'intérêt de la Compagnie de les prévenir dans ces empiètements, mais elle ne l'eut certainement pas fait sans le génie d'Alexandre Mackenzie.
Celui-ci, animé d'une nouvelle ardeur pour les découvertes par le brillant succès de son premier voyage, résolut de traverser la haute chaîne des Montagnes Rocheuses et de se rendre jusqu'à l'Océan Pacifique. Le projet était hardi; il s'y prépara d'avance. En 1791, il passa en Europe pour se familiariser avec certaines connaissances qui lui manquaient; puis, muni de tous les instruments dont on a besoin dans ces sortes de voyage, il revint au Nord-Ouest, et, au printemps de 1793, il partait sans oœuide, accompagné par six voyageurs canadiens et deux interprètes sauvages.
Parmi les canadiens qui suivirent Alexandre Mackenzie dans sa seconde expédition, deux avaient déjà fait avec lui le voyage à la mer du Nord en 1780, c'étaient Charles Doucette et Joseph Landry ; les autres étaient François
Beaulieu, François Comtois, Baptiste Bisson ct Jacques Beauchamp. (1)
(1) Il est regrettable de ne pas savoir de quelles paroisses du Canada
venaient ces voyageurs, surtout les deux qui prirent part aux deux
expéditions. Ces noms méritent de passer à la postérité, François
naires.
Beaulieu s'établit plus tard à l’Ile à la Crosse, s’y maria à une mor tagnaise et y laissa une nombreuse famille, très estimée des mission:
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