‹ L'OuraganChapitre 53 sur 79 · ACTE II · texte numérisé non relu

ACTE II

Lu h;i ie de Grâce. Un vallon boise', s’ouvrant sur une baie intérieure, d’une paix edénique. Itans ce coin de terre féconde, abrite' du vent, visité par des courants lièdes, une végétation formidable a poussé. Ce ne sont que plantes hautes, que verdures puissantes. A droite, le tronc d’un arbre géant se dresse, qui, de ses branches, couvre la terre d’alentour. Hans le fond, on aperçoit la baie, d’un vert pâle, endormie; et il va là, immobile, un navire* dont on ne voit que les mats. —Une lumière fine, sans soleil, noie la baie d’une pure clarté élyséenne.

Lent

a.c tt.s-oe

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