SCENE VIII
LE COMTE, JENNY, ÉLOI, paraissant à la lucarne qui est au-dessus de la porte .
ÉLOI, à part.
Impossible d’entendre trois mots!... les oreilles me bourdonnent, et voilà tout!... Ciel!... ils sont là... je ne me liens plus! je vas couler.
Fausse chute.
le COMTE, qui a fini d'écrire.
Tenez, Jenny, prenez ce papier, il est pour le père Mathieu... retournez à la ferme, je vaia donner dea ordres pour que ma Toiture tous y conduise.
éloi, i part.
Sa Toiture !
JRNNY.
Que de bontés, monsieur le comte!... ah!
comme on Ta vous bénir la-bas 1 éloi, à part.
Prenda-y garde.
LU COMTE
Que l'on m’aime uu peu, c'est tout ce que je demande.
JINNY
Et comment ne pas tous aimer!
éloi, à part.
C'est de la dernière indécence!
LE COMTE
Adieu, Jenny... noua nous reverrons bientdt
en tendez-vous T. . . Comptez toujours sur moisur ma tendresse...
Jl l'cniLrj.sc sur le front en lui serrent le mein. ÉLOI, à part.
Horreur !... je me trouve mal!... je coule, je coule!...
Il quitte le lucerne et duperait.
s.e COMTE.
Aie: Adieu, mon enfant .calme z-wsttt (Je l'Aumônier du Rcgimeal).
Adieu, mon enfant, plus de peur.
Je ne Veux que votre bonheur.
Sans cesse !
Entre nous dcuE, non, plus d'amour,
Mais je veux veiller sur vos jours Toujours.