RÉCITATIF
Lasse de roucouler dans sa chère volière, La colombe parfois aime à prenûre l'essor, Pour aller se jouer dans la verte bruyère Où coule l’onde en filets d’or.
S'euivrant de parfums et de vive lumière, Elle vole, s’abât, puis, tendant l'aile encor, Tantôt porte jusqu'au nuage | L'éclat de son plumage, Tantôt rase l’humble arbrisseau Ou la surface du ruisseau.
6 L'OUYEBRTURE DES VACANCES.
De même, après dix mois d’un pénible labeur, Quand tout dans la natute Et s'agite et murmure, Quand la brise plus pure Ac loin répand une suave odeur, L'écolier voit avec bonheur Venir le temps de la vacance, Où joyeux il s'élance Vers ces champs si connus et si chers à son Cœur
Pot déut longs mbis, il laisse le collége Gri demeure saus voix, Et v jouir du charmant privilège Da parcoutii léa bois.
Pour deux longs mois, liberté souveraine | Liberté de l'oiseau |
Frauchir les monts, s'égarer des. la plaine, Quel régime nouveau |
Mais s'il bannit tout penset de tristésée, En partant de ces lieux,
Où chaque jout de sa téndre jeunesbè Couia ealme et joyeux ;
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Si fidèle au retour, Qui danë sôn gite, à l'héüfe où Îa nuit tombe, Senvolé avec amour.
L'OUVÉATURD DES VAUANCES. 7 C'est qu'il fers ééhiie fait la colombe, CHŒUR. |
© f'ingtart fortuné ! frémisfôné d'allégrénse ! Uhäntôns notre bontieut, exhalons nôtre iVrésse !
UN ÉLÈVE
Que n’avens #ÜûS es silés du nuage, Pour nous enfuir là-bas, Yéts cette heurèuse plagé, Téinoin de nôs préinièfs ébôts ?
UN AUTRE
O doux toit de mon père !
Vers vous je vais porter mes PAS ;
Ù mes sœurs ! Ô ma mère | So vuurs me jeter dans vos bras.
L'OUVBRTURE DES VACANCES.
UN AUTRE
À près les ennuis de l’abgenee, Au cœur plein d'amour filial, Comme est douce la jouissance Du retour au foyer natal!
UN AUTRE
L'enfant, sous cet abri, jouit de mille charmes ; Au sein d’une indicible paix, À peine connaît-il l’amertume des larmes :
On le comble à l’envi des plus tendres bienfaits. Pourquoi donc tant dejoiect de transports bruyants Quand sonne l’heure,
Qui le doit ramener à cette autre demeure, Où coulèrent ses premiers ans.
UN AUTRE
Ah ! c'est que rien n’égale la douceur De l'affection maternelle |
UN AUTRE
9 doux présent des cieux qu’une mère |
UN AUTRE
Près d'elle L'enfant jouit d'un céleste bonheur.