‹ L'ouvrier de huit ansChapitre 18 sur 18 · JJOTE SUE LES SOCIÉTÉS DE PATRONAGE, ETC · texte numérisé non relu

JJOTE SUE LES SOCIÉTÉS DE PATRONAGE, ETC

des apprentis, fondée en 1842 par M. le comte de Melun, et qui s’est étendue dans les départements sous la direction des Frères de la doctrine chrétienne; l’Œuvre de la Société de Saint-Vincent-de-Paul; la Maison de préservation de l’abbé Halluin, à Arras; les Sociétés d’Orléans, de Nantes; celle des protestants, à Paris; les Sociétés d’encouragement au travail des Israélites d’Alsace et de Paris.

Il se fonde en ce moment, à Paris, par les soins de M. Barreswill, une société protectrice des enfants employés dans les ateliers et manufactures.

Il existe d’assez nombreux ateliers d’apprentissage.

/de Saint-Nicolas, douze ateliers divers ;

de Saint-Omer ;

d’Igny, d’Issy et de Clermont- Ferrand, pour jardiniers; de Volvic, pour la coupe des pierres et la sculpture ; de Beauvais, pour le dessin appliqué à la fabrication des tapis et des vitraux;

Orphelinat agricole de Bouffarik (Algérie) ; Ecole de tissage de Mulhouse ;

École de filature de Mulhouse ;

Ateliers dap-l prentissagej dirigés par les Frères de la^ doctrine chré-i

fiûrmû

1,’OüVEIKR DE HUIT ANS

École de filature et de tissage de la société industrielle d’Amiens ;

Maison Cozette, à Amiens ;

Asile de Sainte-Marie-aux-Mines (Haut-Rhin) ;

Orphelinats et écoles d’apprentissage du Calvados;

Orphelinats agricoles d’Alsace ;

Maison des apprentis de Nancy;

Maison des ' apprentis israélites de Mulhouse, etc.

Parmi les écoles professionnelles, nous mentionnerons, au premier rang, les écoles professionnelles de jeunes filles établies à Paris, rue Turenne, 23, et rue Rochechouart, 72;

Les écoles professionnelles de Graffenstadt (Bas-Rhin), de Lépine près Arpajon, du Creuzot, de LaCiotat, de Creil, etc. ;

Les divers établissements fondés et dirigés par l’État , tels que les écoles d’agriculture , les fermes modèles, les écoles d’arts et métiers, le Conservatoire, etc. '.

* Cf. Jules Simon, I7>*o/e, quatrième partie, ch. 2 et 3^ sixième édition, p. 348-59U.

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