SCÈNE XVII
PEBLO, PEQUILLA.
PEBLO.
Allons, rentrons et couchons-nous...
PEQUILLA, inquiète.
Déjà, mon père...
PEBLO.
11 faudra nous lever de bonne heure demain pour aller chez le notaire.
Pourquoi faire?
PEBLO.
Pour signer ton conü'atavcc l'alcade Gil Pcrez.
PEQUILLA.
N’y comptez-pas , mon père.
PEBLO.
Nous verrons ça, demain ; monte à ta chambre...
PEQUILLA.
Non, mon père... j’aime mieux rester dans la boutique...
PEBLO.
Dans la bontique ? voilà une singulière idée, par exemple...
PEQUILLA.
C’est mon goût comme ça...
PEBLO.
Mon goût, moi, est que vous montiez dans votre chambre... rester dans la boutique!., pour y attendre qui?... le jeune hussard , n'est-ce pas?
PEQUILLA.
Je vous assure, mon père, que je n’y attendrai personne...
PEBLO.
Pequiila, nous allons nous fâcher... faites-moi le plaisir de rentrer chez vous, à l’instant mémo !
(Il la prend brusquement par le bras.) PEQUILLA.
Ah! vous me faites mal...
PEBLO.
Allons, pas tant de simagrées, marchons...
PEQUILLA , se tenant à la porte'.
Je n’irai pas, je vous dis... vous me tuerez plutôt.
peblo , à paru
Oh ! il y a quelque chose là-dessous. (Avec plus de douceur.) Eh! bien, voyons, mon enfant...
p pourquoi ce caprice!., tu as un motif... conlie-
L’UMFORMK ÜL GRENADIER.
là
le-moi... tu sais bien que je t'aime... (lis-moi redis (|ui t’empêche de m'obéir?..
PEQFII.LA.
Vous ne vous fâcherez pas?
PEBLO.
Mais non... sois sans crainte.
Eli bien ! il y a quelqu'un là-haut...