SCÈNE XVIII
AUGUSTE, ouvrant la fenêtre, au premier étage , puis MORALÈS, ci plusieurs ESPAGNOLS.
AUGUSTE
C’est singulier, Pequilla vient de m'enfermer... veut-elle donc me laisser seul, là, toute la soirée... Je n’entends plus rien... Pequilla! Pequilla!.. la malicieuse ne répond pas... elle veut me faire enrager... Ouvrez-moi, je serai bien sage.
(A ce moment, Moralès et les Espagnols, que l'on A vus au commencement de la pièce, entrent et se mettent en embuscade au coin des maisons.)
MORALES, et les ESPAGNOLS.
Ai* Que I. pniHwic* guidr noipa*. {ril-DitTfluo. '
Que la prudence Guide nos pas.
Que la vengeance Arme nos bras!..
morales.
La |>atrie outragée Bientôt sera vengée .
Par la mort de ce maréchal.
AUC.CSTE. Apari.
Ciel! que viens-je d’entendre I Je saurai le détendre!..
Mais comment? Contre temps fatal!..
MORALÈS, rrgirilmli U étalonna»!*-.
Il vient... oui .c’est lui... Du mystère!..
AUGUSTE, à pari.
Pour le sauver, comment donc faire?..
(Il cherche daua la chambre.) MORALÈS et LES ESPAGNOLS.
Que la prudence Guide nos pas,
Que la vengeance Arme nos bras.
‘.La utuaitpie continua à Porcherie.) AUGUSTE, A lui-même.
Oh! les brigands!.. Si cette carabine que j'ai trouvée là, en tâtonnant, était chargée... voyons... (Il passe la luguclte dans le canon.) Chargée!.. (II ouvre le bassinet.) et amorcée!.. Bravo! j’eu abattrai au moins un.