‹ L'unité françaiseChapitre 123 sur 178 · LA TRADITION POLITIQUE CONTRIBUTION DES DIVERS REGIMES · texte numérisé non relu

LA TRADITION POLITIQUE CONTRIBUTION DES DIVERS REGIMES

Qu'il n'y a pas tant de différence qu'on le dit entre les divers régimes politiques, 107, — Application à l'histoire de France de la doctrine de l'évolution : que les faits d'évolution sont bien plus importants que les révolutions, 108. — Reconstitution de la tradition française, 109,

Que l'histoire de France ne commence pas à 1789, 110. — Qu'elle ne s'arrête pas à 1789, 113. — Que la tradition d'un peuple vivant ne peut être fixée à une date et ne cesse de se constituer par de nouveaux chaînons, 115,

Les origines politiques de la France : la Gaule dans l'Empire romain, 116. — La France primitive dans la Chrétienté, 117, — La tradition de l'ordre et celle de la liberté,

La royauté.

La royauté niveleuse : abaissement des classes supérieures, 121. — Élévation des classes populaires, 124.

La royauté « rassembleuse », 125. — La réunion des provinces, 127. — La tradition des frontières naturelles, 127.

L'empire colonial de la royauté, 127.

La royauté renversée pour avoir lié sa cause à celle des privilégiés, et n'avoir pas pris la direction du mouvement patriotique en 1792, 128.

La Révolution.

Les « patriotes » et l'avènement de la « nation », 130. — Les fédérations réo^ionales et la fédération nationale du Champ de Mars en 1790, 130.

La nation centralisée : les provinces fondues dans les départements, 132. — Les « ordres » fondus dans l'égalité, 135. — Que toute la doctrine de la Révolution se ramène à régalité, 136.

Le schisme entre la Révolution et l'Église, 139.

Napoléon et la tradition française, 142. — La centralisation administrative, 143. — L'égalité consacrée par le Code civil, 143.

La conquête révolutionnaire et impériale, 145. — La destruction du Saint-Empire, et la naissance des grandes nations modernes, 147. — La propagande révolutionnaire à travers le monde, 152.

Depuis la Révolution.

Essai d'une synthèse de l'unité française, 155.

Que la Restauration eut un caractère très restremt, 156. — Conservation du Code civil et de la centralisation administrative, 157. — Institution du régime parlementaire, 160,

— Inauguration de la politique extérieure de la France contemporaine, 161.

Le régime de la Charte continué et développé par la monarchie de Juillet, 164, — Le gouvernement de l'opinion, 165.

La seconde République et l'égalité politique par le suffrage universel, 167. — La seconde République etlesouvriers, 168,

La restauration de la démocratie par le second Empire, 169.

— La Révolution des nationalités, 172,

Contribution de ces divers régimes à la grandeur extérieure de la France, 173. — L'expansion de la France dans le monde, 176.

La France parmi les grandes puissances, 179,

Le monument de la France, 181,

La diversité des opinions entre les Français, 183. — Leur commun sentiment de la patrie, 184.

L'enseignement de l'histoire aux jeunes gens, 185. — Les émotions qu'il excite, 186. — Le patriotisme sans réserves, 188. — Solidité de l'union entre les Français, 191.

L'école.

L'égalité et l'unité par l'instruction primaire, 193. — L'école publique et l'école privée, 194. — Qu'elles ne s'opposent pas autant qu'il paraît, 195. — La question des manuels scolaires, 196. — Tout enseignement dominé par les faits, réglé surtout par le milieu, 197.

Le privilège de l'enseignement secondaire, demeuré un enseignement de classe, 199. — Le lycée fermé aux enfants pauvres, 201. — Insuffisance de son recrutement et abaissement du niveau des études, 201.

Nécessité d'élargir le recrutement des lycées dans l'intérêt même de la bourgeoisie, et surtout de l'unité nationale, 203.

Le régiment.

L'égalité du service militaire depuis la Révolution, 204. — Les restes de privilèges ou d'inégalité dans les lois militaires du dix-neuvième siècle, 205.

La loi de 1905 et la loi de 1913, 206. — La fusion des classes sociales au régiment, 208.

Le régime politique.

Le régime actuel conciliation des régimes antérieurs, 209.

Que la royauté du dix-neuvième siècle a été parlementaire, 209. — Que le second Empire avait abouti au régime parlementaire, 211.

Ce que le régime actuel garde de la doctrine de la royauté et de celle de l'Empire, 214. -- Souplesse de ce régime, qui se prête à toute modification selon l'opinion, 215.

La question sociale.

La question sociale posée par le machinisme au dix-neuvième siècle, 216.

La philosophie sociale française, 218. — L'école saint-simo-

nienne, 219. — Le fouriérisme, 221. — Efforts de conciliation, 221. — Proudhon et la fondation du mutualisme français, 221.

Les écoles allemandes et la haine des classes, 222. — Le collectivisme marxiste, 224. — Ses raisonnements arbitraires, 225.

La conciliation des intérêts, 227. — Le syndicalisme, 229. — La prospérité du mutualisme en France, 2B1.

La France comparée aux autres nations, 233.

La dissolution de l'Autriche-Hongrie en nationalités, 233.

Imperfection de l'unité allemande, 234. — Opposition des

classes en Allemagne, 236.

Le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande, 237. —

La question d'Irlande, 238.

Les nationalités de l'Empire russe, 239. — Grandes différences entre les classes sociales, 240. — Le bloc slave, 241. L'unité italienne et le Saint-Siège, 242. — La solidarité

latine, 243.

Les caractères de l'unité française, 244. — La force de l'unité

territoriale de la France, 244. — L'Alsace-Lorraine et la

France, 245.

L'unité politique, 246. — Vers l'unité sociale, 247. — Les

classes laborieuses et leur élite, 247. — L'aristocratie du

travail, 248.

L'unité française indissoluble et vivante, 249.

3641. — Tours, imprimerie E. Arrault et G".

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