‹ L'UniversChapitre 260 sur 348 · Ch u a, successeur de Yao, à Ningyouan du Hou-kouang · texte numérisé non relu

Ch u a, successeur de Yao, à Ningyouan du Hou-kouang

t). Le grand Yu qui travailla avec tant de succès à faire écouler les eaux sousChüi», et qui fut ensuite son successeur au trône , à Huaï-ki du Trhé-kiang.

ro. Tchihu-tahg, fondateur de la dynastie des Chajtg, à Joung-ho, de la province du Clian si.

u-iî-i3 VVistf-WANG.pcredu fondateur de la dynastie des Tchéou; Wou wahg, fondateur de cette dynastie; Tchihg-wahg et autres ses successeurs, à Kien-yang, de la province du Chen-si , etc.

reur, à l’occasion de quelques plaintes que l’on fit contre des eunuques qui étaient en place, porta un édit par lequel il fixa les emplois de ces hommes équivoques au service purement domestique du palais. Heureux ses successeurs, dit Amiot, s’ils s’en fussent tenus à un réglement si sage!

L’empire serait peut-être encore aujourd'hui gouverné par ceux de leur race , et des étrangers ne seraient pas assis sur un trône qui devait être l’héritage de leurs descendants.

Le restant de cette année et les années suivantes , il publia encore plusieurs édits qui tendaient tous à donner une forme stable au gouvernement, et à en retrancher les abu$. Il défendit l’entrée de l’intérieur du palais aux parents des femmes qui l’habitaient ; il détermina la musique et les cérémonies qui devaient avoir lieu lors de l’accomplissement des sacrifices ; il supprima tous les petits temples ( miao ), et des grands temples il n’en laissa subsister qu’un seul dans chaque ville du premier, du second et du troisième ordre, et il défendit absolument aux personnes du sexe d’embrasser la profession du bonzesses ( Kou-tseu , religieuses qui se consacrent au culte de Fo), avant l’âge de quarante ans accomplis. Cet édit est daté de la douzième lune de la sixième année de son règne (1373).

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