‹ L'université de Liége depuis sa fondationChapitre 189 sur 351 · IV. Physiologie · texte numérisé non relu

IV. Physiologie

12° Mémoire sur les corpuscules de la rate ( Mém. de la Société, royale des sciences de Liège, t. I, 18421, in-8".

L’auteur démontro que ces corpuscules appartiennent au système lympathique.

13° Mémoire sur tes mouvements du cœur , spécialement sur le mécanisme des valvules auriculo-venlriculaires (Mém.

de Y Académie royale dessciences, etc. , de Belgique, t. XXXIII, 1860), in-l°. — Résumés analytiques de ce Mémoire (Bull, de la même Académie, t. X, n" 2).

Doctrine de la présyslolo, qui dans les mains de l'auteur a donné au diagnostic des maladies du «œur une précision presque mathématique.

14° Observations relatives aux rapports qui unissent le sens de lu température aux sensations tactiles et douloureuses (Bull, de l’Acad. royale de Belgique, 2® série, t. XVII, n° 1, 1861).

L'auteur a le premier admis un système de fibres thermométriques distinctes de l'appareil tactile.

15° Sur la périodicité physiologique.

Bruxelles, llayez, 1869, in-8®.

Extr. des Bull, de Y Acad. roy. do Belgique, 2» série, t. XXVI, nu l'i. — Disc, prononcé a ia séance publique de la classe des sciences, le 16 déc. 1868, par M.Spring, comme directeur de la classe. — La périodi-

cité des actes de la vie de relation, dit l'auteur, correspond à îles lois de l'innervation môme (loi de Y épuisement, loi de Yatsuétudé). — Les phénomènes de la vie sont soumis à trois espèces de périodicité, ou plutôt les trois phases de la vie, représentées par le sang, les nerfs et les tissus, ont chacune leur propre périodicité. La périodicité physiologique diffère essentiellement de la périodicité physique et astronomique. — De même que l'espace et le temps sont la mesure du monde en général, La forme cl le rhythme sont les attributs propres de tout organisme individuel. La forme , c'est la restriction de l'espace ; le rhythme, c'est la restriction du temps. La loi qui fixe l'un et l'autre ost le type de l’espèce. Les organismes, tout en obéissant aux conditions extérieures de la planète , possèdent ainsi en eux-mêmes une mesure d'après laquelle s'écoule leur cxislence : ils sont libres comme les passagers sur le navire qui les transporte à travers l’Océan. — Tout se lient dans le monde des phénomènes, parce tout part d'un principe commun. Mais l'unité n'est pas la confusion ; l'harmonie n'est possiblu qu'entre des éléments divers et indépendants. Dans la voie de la vérité, comme dans celles de la justice cl de la beauté, définir les dilfércnces , c'est faire comprendre les allinités.

Page 1