D. FACULTÉ DE MÉDECINE
6. Le 2 mai 1861, M. Oscar Ansiaux (v. ci-dessus, col. 751 et 752) a été proclamé, par la Faculté de Liège, docteur en sciences chimrgicales. Sa dissertation inaugurale a pour litre : De la résection des articulations du membre inférieur. Liège, 1861, in-8\
7. Le 4 juillet suivant, M. Adolphe Wasseigf. (v. ci-dessus, col 981), a subi les mêmes épreuves, devant la même Faculté, après avoir soutenu la défense d’une thèse intitulée : Description des déchirures du périnée. Liège, 1861, in-8°, avec 2 pl.
8. Le 26 juin 1862, M. Gustave Krans, de Liège, ancien chef de clinique externe (1858), a obtenu, de la même Faculté, le diplôme de docteur spécial en sciences médicales , sur la présentation d’une thèse intitulée : Des paralysies sans lésions matérielles appréciables. Liège, 1862, in-8° (')•
9. Le lendemain, 27 juin, le même diplôme a été conféré à M. Léon GoFFART.de Huy, ancien chef de clinique interne, secrétaire de la société médico-chirurgicale de Liège (1858). La thèse inaugurale de M. Gofiarl porte pour titre : Des paralysies appelées dynamiques, envisagées au point de vue de leur diagnostic et de leur palogénie. Liège,
10. Le 20 novembre de la même année, M. Dieudonné Hicci et, de Namur, a été proclamé docteur en sciences chirurgicales. Dissertation inaugurale : De la méthode substitutive ou de la cautérisation appliquée
( ') G. Krans est décédé le 8 juillet 18U6, au moment de justifier les brillantes espérances que scs premiers succès avaient fait concevoir. Collaborateur assidu des Annales de la Société médico-chirurgicale de Liège , il a laissé, outre sa dissertation inaugurale, les travaux suivants, insérés dans ce recueil : 1° De la dégénérescence amyloide ; 2° Observation de peau bronzée ; 3° De la phthisie chez les buveurs ; 4° Des bruits amphoriques dans la pleurésie; ou Observation de dilatation variqueuse des ganglionslympbatiques; b" Lésions des centres nerveux dans l'atrophie musculaire progressive ; 7° Des propriétés diurétiques des semences de clématite ; 8° De la teinture d iode comme moyen de diagnostic de la glycocosurie; 9“ Etqde sur le mode de développement des tubercules; 10° Observation de teigne décalvanle; 1 1° Des palpitations de cœur consécutives aux dyspepsies.
DOCTORAT SPÉCIAL
au traitement de TuréthriU aigûe et chronique. Paris, Delahaye, 1862,
in -8° (').
11. Le 3 février 1863, M. Charles Horion, de Hermalle-sous-Argenteau, ancien chef de clinique des accouchements (1855-1837), a reçu le diplôme de docteur en sciences chirurgicales , après avoir publié une thèse intitulée : Des rétentions d'urine , ou pathologie spéciale des voies urinaires au point de vue de la rétention. Paris, Delahaye, un vol. in-8" de XX et 366 pages ( * ).
( * ) La dissertation de M. Uicguet a eu deux tirages, ce qui veut dire que le public savant ne l'a pas accueillie avec moins de laveur que la Faculté. — M. Uicguet, né à ISantur, le 9 janvier 1830, est docteur en médecine, en chirurgie et en accouchements depuis le 16 août 4854. Il a fait une étude toute spéciale des maladies des voies urinaires et des maladies syphilitiques ; l'adm. comm. de Liège lui a confié, à ce dernier titre, une mission d'inspection sanitaire. 11 a longtemps pris une part active à la rédaction du Scalpel, fondé et dirigé par M. le docteur A. Festraerts. Membre de plusieurs Sociétés de médecine, il a publié dans leurs annales ou dans les Uulleiins de l'Académie les notices suivantes : 4° Mémoire sur une tumeur érectile de la face, guérie au moyen de la galvano caustique (Dull.de (Acad, royale de médecine de Delijique, l. XIV); 4° Observation remarquable de spermatorrhée (Ibid. , anu. 1858-4859); 3° Mémoire sur deux observations d'aspermatisme (Ibid., 18(54 ; 4» De la méthode substitutive appliquée au traitement des écoulements des organes sexuels chez la femme. Liège, 1864, in-8°; 5° Observation de leucémie (Ann. de la Société médico-chirurgicale de Liiye , 4864) ; 6° Observation de fièvre typhoïde compliquée d'accidents pernicieux de suffocation (Ibid.)-, 1» Symptômes d’étranglement interne; lièvre typhoïde bénigne; accès intermittents pendant la convalescence; ascite ; dyssenterie; mort (Ibid. ; 8° Traitement de la gale par l'huile de pétrole (Ibid., 1865); 9° Sur un symptôme propre à l'hypertrophie des parois de la vessie (llnd., 4866; ; 40° De l'intervention du médecin dans la recherche des crimes, a propos d'une observation médicolégale (M. Uicguet a été souvent consulté comme médecin légiste), ibid. , 4866; 44° Triple rétrécissement de l’urètre ; fistules urinaires ; trois uréilirolomies ; guérison (Ibid. ; 14° Double rétrécissement uréthral ; fistules urinaires ; guérison (Ibid.); 43° De l'unité du virus cliancreux (Ibid., 1867 ; 4 4° De la fistule du canal de slénon; observation et réflexions. Liège, 1868, in-8°. — M. Hicguet est chirurgien de l'Hôpital des Récollets.
(V M. Charles-Joseph Horion, né à Hermalle-sous-Argentcau le 46 avril 1830, esté la fois docteur en sciences naturelles et docteur en médecine, en chirurgie et en accouchements. Il n'avait que 44 ans lorsqu’il accompagna dans un de ses grands voyages André Dumont, dont il était à la fois le disciple et l'ami (v. ci-dessus , col. 438). Reçu docteur en sciences aeec yrande distinction, le 48 août 1854, M. Horion, qui avait su mener de front deux séries d'études, fut nomme dès le 18 septembre de l'année suivante chef de la clinique des accouchements. Il remplit ce.-. fonctions jusqu au 17 avril, date de son dernier examende docteur en médecine. Il obtint celle fois la plus yrande distinction, et par suite une bourse de voyage, qui lui permit de fréquenter les cours et les cliniques de l’aria, pendant les années scolaires 4858-1859 et 1859-1860. De retour a Liège, il s'établit comme médecin, et bien que sa clientèle s'étendit de jour en jour, il trouva encore le temps de se préparer au doctorat spécial et de donner fréquemment signe de vie au monde savant. — Un lui doit, outre la (|issertalion inaugurale citée dans le texte, plusieurs publications qui attestent la variété de ses connaissances et la portée philosophique de son esprit. Nous citerons : I* André Dumont et la philosophie de la nature 4rp édition, cxlr de la Presse scientifique des den.r mondes, Paris, 1865, in-8°; 4* édition. Liège. Carmannc, 4866, in-8°: ; 4°i.eeon sur le dia-
DOCTORAT SPÉCIAL
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42. Le 30 mars 1863, le même diplôme a été décerné à M. Nicolas- Joseph Larondelle, de Membach (Liège), sur la présentation d’une thèse portant pour titre : Des Kystes du cou , Liège, Carmanne 1863, un vol. in-8° de 287 et VI pages (*;.
Conformément à l’arrêté royal du 30 janvier 1864, déterminant les conditions sous lesquelles les docteurs spéciaux et même les docteurs munis simplement d’un diplôme délivré parue jury d’examen, peuvent être admis ù ouvrir des cours privés aux Universités de l’Etat, MM. Krans, Hicguet, 0. Ansiaux et L. Goffart ont reçu l’autorisation (arr. minist. des 16, 17 et 18 août 1863) :
M. Krans, de faire quelques leçons sur la thérapeutique générale des maladies de l’enfance ;
M. Hicguet, de faire l’histoire et l’exposé des progrès récents de la chirurgie ;
gnostic différentiel des tumeurs du genou. Liège, 1863, in-8° (Leçon faite en séance solennelle de la Faculté de médecine, pour la troisième épreuve du doctorat spécial); 3° Note sur le terrain crétacé de la Relgique (Bull, de la Société géologique de France , 2e série, t. XV, p. 631$:; 4° Sur les terrains primaires des environs de Visé (lb., t. XX, p. 766); 8° Hernie crurale étranglée; opéralion (Ann. de la Soc. médico-chirurgicale de Liège, t. 1, 1862); 6° Lilhotritie cl taille (//>/</., t. Il, 1863) ; 7° Dos polypes naso-pharyngiens ( Ihid .); 8° Tumeur à myélophaxes du tibia gauche ; amputation de la cuisse ; mort de pleurésie accidentelle; étude microscopique de la tumeur; évolution des myélophaxes (Ihid.). — M. Horion a dû interrompre pendant quelque temps ses travaux pour motif de santé ; le climat de l'Italie lui a heureusement rendu de nouvelles forces.
( M M. Nicolas Joseph Laronucixe, né à Membach le 1 1 novembre 1822, a fait scs études à l'Université de Louvain, où les fonctions de prosecteur et de chefdes travaux anatomiques lui ont été confiées pendant trois ans, de 1849 à 1882. Après avoir subi avec grande distinction son dernier examen, voulant se rapprocher le plus possible de son pays natal, il a fixé sa résidence it Verviers. M. Larondelle est chirurgien en chef de l'hospice de St-Laurcnt à Dison, membre du Conseil de salubrité de Verviers, membre de la Société de médecine de Louvain; les services qu'il a rendus en I8t;6, pendant l'épidémie du choléra, lui ont valu la médaille d’or de lrt classe. — Publications : 1® La dissertation citée dans le texte; 2° Observation d'une grossesse compliquée d'hydropisie ascite; avortement. — Ponction abdominale répétée deux fois dans le courant ds la dernière grossesse; accouchement à terme (v. les Bull, de l'Acad. roy. de médecine, séance du U juillet 1863 ; 3® Rapport au Conseil de salubrité de Verviers sur les mesures à proposer pour éviter l'invasion en celle ville de la terrible maladie des trichines, qui sévissait en 1868 dans plusieurs parties de l'Allemagne Verviers, L.-J. f.rouquel, 1868, in-8°); 4® Mesures préventives contre le choléra : hygiène privée. Ibid., 18G6. in-8® ipubl. quelque temps avant l'apparit.on du choléra à Verviers) ; 3® Rapp. sur l'épidémie du choléra qui a régné à Verviers et dans les environs. Rruxclles, Manceaux, 1867, in-8° ; 6® Observation d'une déchirure du périnée compliquée de chute de matrice; périnéoraphie; guérison (llttll. de l’Acad. de médecine, 1867, p. 607). — Le 7 juin 1869 , M. le docteur Fossion a présenté à l'Académie de médecine, de la part de M. le docteur Larondelle, une observation d’un anévrisme de l'artère poplitée, guéri par ce dernier , en trois jours, ù l'aide de la flexion de la jambe sur la cuisse. (Renvoi à une Commission pour rapport).
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DOCTORAT SPÉCIAL
M. O. Ansiaux, d’aborder dans un cours privé l’étude générale et approfondie du traitement des fractures ;
Et enfin M. Goflart, de faire des leçons de physiologie appliquée à la médecine, conformément au programme approuvé par la Faculté.
MM. Krans et Ansiaux ont seuls profité, en 1865-1866, de l’autorisation qui leur était accordée ( ‘).
(•) Il a été Tait mention, col. 881, col. 89 et 1051, et col. 1152, d'autres cours privés donnés conformément à l'arrêté de 1804, par des personnes non munies du diplôme de docteur spécial
DIPLOMES HONORIFIQUES
ET
DIPLOMES SCIENTIFIQUES.
C’est encore à notre plus ancienne charte qu’il faut ici remonter. On lit dans le Règlement de 1816 (art. 30) :
■ Il sent permis aux Universités de conférer à des hommes d'un mérite extraordinaire, tant étrangers qu'indigènes, le litre de docteur, ou de le leur offrir, comme une preuve d'estime; mais dans ce cas, l'affaire, sur la proposition de la Faculté qui confère le grade, sera traitée par tout le Sénat spécialement convoqué à cet effet. On n'exigera, des docteurs créés de cette manière, ni les examens ni les droits d’usage. »
Dans do telles conditions, le doctorat honoris causa n’avait d’autre but que de rattacher aux Universités des Pays-Bas, par des liens plus étroits, les hommes distingués dont les sympathies leur étaient déjà acquises; c’était ou un hommage de reconnaissance, ou une distinction qui devait être réservée à îles talents tout à fait exceptionnels. Celte distinction fut plus d’une fois ambitionnée; mais l’on s’en montra systématiquement avare, et I on eut raison. Le Sénat académique écarta, en 1822, une proposition tendant à décerner le diplôme honorifique de docteur à un étudiant d’un mérite hors ligne, trois fois lauréat du Concours. Il n’avait pas encore subi l’examen final : le Sénat usa de prudence. — De 1817 à 1830 , l’Université de Liège ne délivra que cinq diplômes d’honneur, 3 dans la Faculté des lettres ('), 2 dans la Faculté des sciences.
Le titre honorifique de docteur en droit n’a été décerné jusqu’ici qu’une seule fois, en 1831.
L’art. 6 de la loi organique de 1835 modifia comme suit l’ancien système :
« Les Universités pourront conférer des diplômes scientifiques, en observant les conditions qui seront prescrites par les règlcmcnls. — Ces diplômes ne conféreront aucun droit en Belgique . »
(') Ce passage servira de rectification à la note de la col. 842.
DIPLOMES HONORIFIQUES
Les mesures réglementaires prévues par cet article se firent attendre jusqu’au 13 octobre 1838. On distingua dès lors deux espèces de diplômes, les uns honorifiques, au sens du Règlement de 1816, les autres scientifiques. Les Facultés eurent qualité pour délivrer ces derniers, apris examen public. Il y eut des diplômes scientifiques de candidatct de docteur, tandis que les diplômes honorifiques, s’obtenant sans examen, ne conféraient naturellement que ce dernier titre.
La loi sur lesjurys d’examen lut modifiée en 1849, en 1837 et en 1861. Il eût fallu soumettre en même temps à révision l’arrêté de 1838, quant au programmedes matières exigées etquant aux formalités à observer ; mais on crut devoir ajourner toute décision à cet égard : après 1849, parce qu’on se promit de tout coordonner lorsqu’il s’agirait de réformer définitivement le titre III de la loi organique (*) ; après 1837, parce que, le nombre des diplômes scientifiques étant insignifiant, on se dit qu’il n’y avait pas urgence. Quant à ce dernier point, l’idée nous est venue de consulter les archives de l’Université de Liège. Elles nous ont appris qu’un certain nombre de jeunes gens étrangers (Portugais, Brésiliens, Anglais, etc.) s’informèrent auprès du recteur, à l’époque où les grades scientifiques venaient d’être institués, des conditions à remplir pour obtenir les dits grades. Il lut répondu à chaque demande de renseignements par une simple communication de l’arrêté du 13 octobre : or, le dit arrêté ne disait pas un mot de la dispense des examens préparatoires, qui pourrait être éventuellement accordée à des récipiendaires ayant commencé à l’étranger leurs éludes universitaires. C’était lît pourtant un point essentiel, et si essentiel que les intéressés prirent l’habitude de s’adresser aux Universités libres, lesquelles avaient eu soin d’adopter des règles très-précises pour la collation des grades qu’elles délivraient en leur nom privé. — Il a bien fallu, dans ces derniers temps, accorder une nouvelle importance à la question des grades scientifiques. La réputation de nos Ecoles spéciales attire î» Liège une foule de jeunes gens de toutes les contrées de l’Europe et des deux Amériques; ils contribuent peu û peu à faire connaître l’Université dans leur pays; des compatriotes viennent les rejoindre; c’est ainsi qu’il s’est formé ù Liège de véritables colonies espagnole, polonaise et roumaine. Or, les étudiants de ces dernières nationalités commencent û se rencontrer non plus seulement dans les Ecoles , mais aux cours
(*) I.c jury combiné n'a été institué que pour (rois ans. à titre d'essai. La diversité des opinions qui se soûl produites, lorsqu'il a été question de s'entendre une fois pour toutes, a déterminé tes Chambres à voter une prorogation du provisoire ; vingt uns écoulés, nous sommes encore dans le statu quo.
(*) Rapport triennal de t8f>6-t858, p. XV.
r.T DIPLOMES SCIENTIFIQUES.
Xl.l
des Facultés, notamment en droit (pour le doctorat en sciences politiques et administratives) et en médecine. La plupart sont déjà porteurs, en arrivant, d’un ou de deux diplômes : on ne peut songer à leur faire recommencer leurs études ; le gouvernement, sur l’avis de la Faculté, les autorise, s’il y a lieu, ù se présenter directement aux examens de candidat ou de docteur. Un arrêté royal du 29 juillet 1869 vient en outre de rapporter l’arrêté de 1 8.‘î8 et de soumettre les examens pour les grades scientiliques aux règles et aux conditions prescrites et à prescrire pour l’obtention des grades légaux. Les résultats de cette excellente mesure sont faciles à prévoir.
A. DIPLOMES HONORIFIQUES.
Faculté (le philosophie.
1. Le diplôme honorifique de docteur en philosophie et lettres a été conféré pour la première fois, le 16 juin 1822, à M. Gérard-Joseph Meyer, d’Amsterdam, professeur ordinaire à la Faculté de philosophie de Louvain, membre de la Société des lettres et des sciences des Pays-Bas, des Sociétés littéraires de Bruxelles, de Garni, etc.
2. Le 9 mai 1824, le Sénat académique a délivré le même diplôme, en séance solennelle, à M. Jean-Joseph Walter, administrateur de l’Université de Liège, etc. (v. ci-dessus, col. 4).
3. Le même jour , le diplôme de docteur en philosophie a été également décerné, honoris causa, à M. Louis Dbwez, membre de l’Académie de Bruxelles et de l’Institut des Pays-Bas, inspecteur-général de l’instruction publique pour les provinces méridionales du royaume, etc. (').
4. Le seul diplôme honorilique de docteur conféré par la Faculté de philosophie depuis 1830 a été offert le 26 mars 1847, au R. P. Henri-Dominique (Jean-Baptiste) Lacordaire, de l’ordre des Frères- Prêcheurs, décédé en 1861, membre de l’Académie française (v. cidessus, col. 841).
Faculté (le droit.
!>. Le 6 août 1831, M. Charles df. Brouckere, membre du Congrès
(') L. Df.wf.7. a plus contribué que personne à relever en Belgique le goût de l'histoire nationale. Ses ouvrages sont encore estimables, malgré les progrès inouis de la science et surtout de la critique historique dans ces dernières années. Tout le monde connaît 17 listuire tir la lieltjiqne, l' Histoire des provinces tripes , Y Histoire du pays de l.iéye, etc. ; Ücwez a également laissé une Rhétorique extraite de C.icéron\ , longtemps classique au Collège de Liège.