CONCLUSIONS
l° L'uretère malade tend après la néphrectomie à s'oblilérer en trois ans. Sa muqueuse disparaît. Il ne reste plus trace de la cavité, et les lésions tuberculeuses, s'il s'agissait de tuberculose, s'effacent. La guérison de l’urelère est la règle, la persistance des lésions, l’exceplion; guéri, l'uretère devient un long cordon fibreux, cicatriciel.
2 Le reflux d'urine dans l’uretère après néphrectomie trouve un obstacle à sa production dans la persistance des contractions urétérales souvent plus fortes que celles du côté normal. Ces contractions persistent tant que l’urelère n’est pas oblitéré.
3° L'urétérectomie totale trouve ainsi ses indications très limitées. Elle n'est à utiliser que quand les lésions urétérales ne Ss’améliorent pas ou s’aggravent après la néphrectomie.
4 I suffit de sectionner entre deux pinces l’uretère au
thermocaulère aussi bas que possible. On cautérise la.