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IT. —- Les conséquences pathologiques sont les suivantes : indépendance complète des lésions situées dans une partie de l’organe correspondant à une des branches urétérales ; donc, pas de retentissement sur la partie voisine dans le rein, qu’il s’agisse de tuberculose, de lithiase ou d’hydronéphrose.

IV. — Cette disposition est intéressante au point de vue opératoire, parce qu'elle permettra parfois une opération contre-indiquée dans les autres cas : la néphrectomie partielle. Cette intervention, malheureusement pas encore bien réglée, présente parfois un intérêt capital, dans le cas de deux reins tuberculeux; elle save la vie du malade, en lui permettant de con-

server la moitié d’un rein.

V. — Le diagnostic positif de la bifidité de l’uretère n’est pas toujours facile ; il se trouve compliqué par les résultats paradoxaux des divers examens. La cystoscopie ne montre qu’un orifice vésical ; le cathétérisme peut donner des urines, tantôt saines, tantôt pathologiques ; les résultats bactériens de chaque rein peuvent être en contradiction avec celui de

l'urine totale.

VI. — C'est justement avec le faisceau de ces faits qui ne peuvent s'expliquer que par la présence d’une anomalie, que l’on pourra faire le diagnostic de luretère bifide. On aura pris soin, auparavant, d'éliminer, par la cystoscopie, les uretères doubles ; par la radio-

graphie sur sonde opaque, le rein unique à deux ure-

tères.

Enfin, si des doutes persistent, on s’aidera de la pyélographie, qui tranchera la question.

Le PRÉSIDENT px LA Tuèse, ROCHET Vu :

Le Doyen, Jran LÉPINE.

Vu cl permis d'imprimer :

Lyon, le 6 Janvier 1925 Le RecTEUR, PRÉSIDENT pu CoNsEIL pB L’UNIVERSITÉ,

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