IV. — Ecrasement par pince à forcipressure
Dans les 4 cas observés, la cicatrice résiduelle semble une épine irritative entraînant des troubles dynamiques instantanés, mais ni dilatation, ni accrochage de la sonde.
De ces expériences il résulte que :
— Les divergences d’opinions des précédents expérimentateurs sont explicables par la complexité même des réactions uretérales.
— Ou bien la lésion uretérale amène un trouble dynamique qui s’installe immédiatement, ou bien, ce trouble s’installe après 10 jours et alors il est en rapport avec un processus de cicatrisation, de péri-urétérite siégeant au niveau de la sympathectomie.
— L’équation : Sympathectomie — trouble dynamique — hydronéphrose est fausse en pratique.
— Il existe des troubles dynamiques sans hydronéphrose.
Des hydronéphroses sans troubles dynamiques.
Des sténoses sans dilatation sus-jacente.
— L'uretère est capricieux et se modifie d’une expérience à l’autre, d’une exploration chirurgicale à une pyéloscopie par exemple.
— Mais contrairement à l'opinion de beaucoup, dans la pathologie uretérale, les troubles dynamiques sont l'élément secondaire, insuffisant à lui seul pour produire une dilatation.
—— Quant à la variabilité des résultats obtenus, elle semble due à diverses qualités d’élasticité et de souplesse de la cicatrice, ce qui est peut-être une simple question de technique.