L'usurier sentimental
serge tem^^^;^.^ il sen-ait ses ouiils et faisait «''o^liYsinc; l'autre où se trouvaient son lit et le berceau de sa fille.
Ce fut dans cette seconde pièce que M. Rigaut, conduit par Goufllu, porta la petite Julie. 11 la plaça avec précaution sur la mousse qui garnissait, en guise de laine, la reuchc de mademoiselle Josette. Jiilie continuait de garder ses yeux plus hermétiquement fermés que jamais.
— Là! dit le bandit, en s'étirant les bras. Voilà notre gaillarde comme c!»ez elle! A cette heure, nous allons attendre tranquille- """. * l'arrivée de monsieur.
' ^'••. «wufajt! Auriez-Tous quelque chose
T Î^P^^i' i» boire, père Goufllu?
semblait ,'[J\'^^<''Ph'qua le bûcheron, — qui
connu la fiTle^^*^^« depuis qu'il avait re-
lK)ire?... dame '^j'7'*quis d'OITéinont, — à
encorfi .ludq»;," pou"{i2 ' 1""" ■"« ""^'e coin... f:^*''é, dans un
-nu poiré! Va pour le pou... ^ nous montera pa. ù la me w moins ^A^ ]>oi.*?son-là! Kt miis nnV.f o "'"'"s, cefte '"'^' <l'i est-ce que vous avez a dév,sa.'er cette petite?... a quoi pent^ vous encore? P<^n ez
— Moi!... Moi, je ne pense à n'en... ùjirn du tout. ^'^
— Kh bien! llope!... alors.»... Pui^qu'eUo dort, laLssons-la ti-anquille.
Lebnrhoronetle bandit avaient disparu...
>ule ouvrit l(>s yeux et regarda autour ri elle, avant d'oser l)ouger. Kn n^aliié li pauvre p^.ti^o no .savait pas trop ce qu'elle xoulait faire. La pour, phiun que le dé^T rio tromper s-s ravi8.s(.ur:i. lui .iv:.if incM.-.'^
entendait cau^r et rire mais pas. Elle écoutait soi ,e"- « Tâche de fenfuirj ■ "Eii'ce moment, le rideau s'f, nlevé par une petite ma.
. Josette pénétra dans ît»
coucher. ^ ^., ^
Mademoiselle Josette avait v^ deplusqueJulie;sansêtreaussi
rém'ont,Velafinedu^^^^^^^^^^^
la fille du bûcheron n cta-t , p
aide, tant s'en faut. Neanmoms
re-àire>^^-^P^®"^''^^^^"^' t i^^v^a forme et l'expression
,,^§t barbouillés par le charbon
bon que le lecteur sache que G
contentait pas, pour vivre, de ss
de bûcheron ; il faisait du cha
c'était lui qui fournissait de ce (
tout le hameau d'Oflémoiat; fc
croire, d'après la teinte de ses
son visage, que mademoiselle
dédaignait point d'être utile à
le servant à son fourneau. —
fourneau Tassera blage du bois
carbonisation.
Julie n'avait pas été sans resî que émotion à l'apparition de c noire, mais l'aspect d'une mag tine de pain bis beurrée, que m:
demoiselle Josette, rendit le c filltt de Kaphaël et d'Éva. Elle s à considérer assez tranquillem moiselle Josette s'approchautd'e plus doucement qu'elle mai cl/' De son côté mademoiselle Josetiv une étrangère dans son be éprouver une surprise mêlée i dépit
Ces demoiselles demeurer».
quelques secondes à s'observer sctte, — en sa qualité de maître son, peut-être, — eatawa l'en'
— Pourquoi es-tu daiie nîer Jub'e.
— Je ne sais pas, répii^^ua u temeut cette dernière; on m'y ^nt que je dormais.
— Oui est-ce qui t> a on-^ ■ sont là, à côté, avec papa ?
— Oui.
— Alors, ton papa est «oc eu
— Oh ! non ! mon papa e?t à ' maman est au château e
Kn prononçant denou- ..... .
maman, Julie avait fait uneide mnies contristées, familières a dont le cœur est gros de san n'osent laisser éclater. Josette