VIV DE L\ TABLE DU DEUXIÈME VOLDUB
>■ I III !■■■ ■— I »— — ^— —i^— »»^
rontaincbleau, imp. de E. Jacquin.
AiuaiC;
R- <•)■. ,1 . ;;.s (^'ins le parc ,vec nnibonijc... ma bonne •n a mi qui m'a prise dans > il sV4. mis à courir avec lis ils ont passé par-dessus fai fait semblant de dor- Is, parce que j'avais bien t puis, si tu étais. bien geniu t'appelles Josette, hein?
ipelle Julie... et maman .t papa Raphaël... Si tu
s, Jc^^ette, tu m'aiderais à
ta retourner chez maman.
man... au château d'Offé-
st bien loin d'ici ! Oh ! je QuHud je vais au village
tassons devant le château.
isque tu y vas d'ici, pour-
; comme toi?
eux bien, m,oi... Lève-toi
erai le chemin que nous
îomraes qui m'ont prise ;ec toi, ils courront après cheront de m'en aller.
sûre.
,-ce que tu veux... faut ? Je m'en vas aller te le.
Je n'ai pas faim... Je urner près de maman, lie s'étaient altérés de voyant la petite demoi- •, eut envie de pleurer à
tout d'un coup, Julie,
t veux, je puis m'en
les méchants hommes
!ras pas !
({ue je voudrai. Qu'estpas, te dis-je, parce peut-être à ma place?
ae battront, v'ià tout!
quand il a fini de me .us.
has du berceau.
^ prêtes ta robe et ton
nua-t-elle.
bonnet?
donnerai mon bonnet
j. Ah ! tu n'y perdras
— Oui, nt Mogueith en rendant lo porm à Cleveland, partez et n'attendez pas à d main pour quitter Charle-town.
— Un instant, monsieur Mogueith, s' cria le major Ralph en apparaissant tout coup dans le cercle formé par les soldai
— Le major ! s'écrièrent Ldgard et Cl vcland terrifiés par cette apparition fanta
tique.
— Lui-même, messieurs. Décrochez falot, lieutenant James, que M. Moguei relève avec soin le signalement de M. Scan or de son ami Bob. 11 se pa.sse de si étrang choses dans le temps où nous vivons, q l'on ne saurait prendre trop de précautioi
Que voulez-vous, les serviteurs les j-l dévoués et les plus habiles ne peuvent k ter contre les phénomènes surnaturels, quand les morts sortent de leur tombe po courir les tavernes, on ne peut s'en pre dre qu'au diable.
— Misérable! dit Edgard avec mépr Mogueith marcha droit à Cleveland, et
sauter d'un revers de main le chapeau (5 cachait ses traits.
Le corsaire poussa un cri de fureur voulut s'élancer sur lui... mais un des si dats le contint fortement.
— Vous avez raison, major, dit Mogue' après un silence, le diable lui-même se f le complice de nos ennemis.
Lieutenant James, conduisez le corsa:
Cleveland à la batterie flottante du Sud.
— Et moi, monsieur Mogueith, n'av( vous rien à me dire? s'écria à son to Edgard, en regardant fièreraent^^taire intime.
— Je vous dirai, monsieur, que^i Vén vous prend de venir rendre visite à vo ami, M. Cleveland, vous ferez bien de v^" munir d'un laissez-passer, signé par le n jor Asburthon; car si vous négligiez remplir cette formalité, je me verrais da la nécessité de vous faire fusiller à bo comme espion de guerre.
— Merci, major, la leçon me profitei
— Pas trop mal joué, monsieur Mogueil murmura Ralph à voix basse.
— Pas de sacrifice inutile, ami, dit Cl veland en serrant la main que lui tend; Edgard Asburton.
— Oh! ne crains rien, va, le major Rai m'a appris ù, le connaître. ..
— Emmenez cet homme,, fit brusqueme le major aux soldats qui entouraient Clev land. A bientôt, Mcgueith, vou:; rachet iiop bravement vos fautes peur que je j
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