PYTHON ÉTOUFFANT UN CROCODILE
quand on parcourt la liste de ses deux cent trente bronzes! I n'en est pas un qu'on neregarde sans intérêt, qu'on ne prenne sans jouissance, à la main pour mieux voir... Mais les décrire, ce serait la seule manière de leur faire affronter la monotonie. Ce livre ne saurait être une énumération. Arrètons ici notre étude sur les petits ouvrages de Barye ; toutefois au nombre de ceux qu’on a pris le soin de classer sous la rubrique : Nouveaur modèles, à la fin de son catalogue le plus complet, il est impossible de ne pas parler de lOwrs fuyant les chiens, du Petit Chameau de Perse si typique, de Lx Leorette rapportant un lièvre, à faire
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ise le chasseur le plus indifférent à toute sculpture, du Dromadaire harnaché d'Egypte, du Chat assis, du Lièvre assis, deux bijoux, du Faisan doré de la Chine haut sur pattes, faraud dans son élégance, du Faisan blessé, et enfin
du Aatel dénichant des œufs, sujet traité avec une grâce d'esprit toute parti-
culière, et une saveur de finesse qui pourrait faire prendre ce bronze de quelques
centimètres pour une vignette sculptée d'une fable de la Fontaine.
Pendant l'ex
écution des quatre grands groupes des pavillons Denon et
Richelieu, en 1855, Barye reçut la commande du fronton du Louvre représen-