AE
pere
fi
NOTES BIBLIOGRAPHIQUES
D’après la Bibliographie des œuvres de Voltaire, par Georges Bengesco (Paris, 1890, 4 vol. in-8).
LA PRINCESSE DE BABYLONE, s. I. (Genève), 1768, in-8, de 182 pages.
LA PRINCESSE DE BABYLONE, s. I. (Paris), s. d. (1768), in-12 de 177 pages.
A la date du 27 mars 1768, on lit dans les Mémoires secrets : « La Princesse de Babylone est un roman de M. Voltaire, espèce de féerie ou de folie. Il y règne une grande gaieté, à laquelle il a su adapter des traits très philosophiques, comme aussi des satires contre des personnages qu’il aime à remettre sur la scène. »
VOYAGES ET AVENTURES D’UNE PRINCESSE BABYLONIENNE POUR SERVIR DE SUITE A CEUX DE SCARMENTADO PAR UN VIEUX PHILOSOPHE QUI NE RADOTE PAS TOUJOURS, Genève (Paris), 1768, in-8, de 156 pages.
"LA PRINCESSE DE BABYLONE, Londres (Dresde), 1768, in-8, de 144 pages.
LA PRINCESSE DE BABYLONE, à (Rome) 1768, in-8, de 104 pages.
VOYAGES DE LA PRINCESSE DE BABYLONE ET AVENTURES GALANTES DE SON CHER AMAZAN, par Voltaire (Paris) 1815, in-8, fig. de Muller. Une seconde édition la même année, une troisième en 1816.
LA PRINCESSE DE BABYLONE (Paris), 1835, in-18 ; (Paris), 1865, in-32.
Edition Jouaust (Paris), 1878, in-16.
L'ANTI-GITON (A Mademoiselle Le Couvreur).
Ce conte en vers fut imprimé en 1720 pour la première fois sous le titre de La Courcillonade.
I1 a été publié en 1724 avec le titre : À Mademoiselle Duclos, dans La Ligue ou Henry-le- Grand, pp. 175-177.
Réimprimé dans le Recueil de pièces fugitives en prose et en vers par M. de V***, s. 1. 1740. ;
Dans l’édition de 1756 de Mélanges de poésies, de littérature, s. 1. (Genève), p. 134, l’ANTI-GITON est adressé à Mademoiselle Le Couvreur, et une note de Voltaire dit que cette pièce est de 1748. ;
L’édition de Kehl le publie au tome XIV, page 12, en donnant la date de 1714.
# CRE LE CADENAS
Imprimé en 1724 dans la Ligue ou Henry-le- Grand (Amsterdam), pp. 172-175.
Réimprimé en 1739 au tome LV des Œuvres de M. de Voltaire (Amsterdam), pp. 135-138.
LE CADENAS figure au tome XIV de l’édition de Kehl, page 7, avec cette note : « L’auteur avait environ vingt ans quand il fit cette pièce adressée à une dame contre laquelle son mari avait pris cette étrange précaution : elle fut imprimée en 1724 pour la première fois. »