‹ L'œuvre et l'âme de Jules RenardChapitre 72 sur 124 · LIVRES AUXQUELS RENARD A COLLABORÉ · texte numérisé non relu

LIVRES AUXQUELS RENARD A COLLABORÉ

1894 Portraits du prochain siècle. E. Girard, in-18. Les portraits d'Alfred Vallette et de Rachilde sont de Jules Renard (2).

1895 X..., roman impromplu, par George Auriol, Tristan Bernard, Georges Courteline, Jules Renard, Pierre Veber.

Ce roman parut dans le Gil Blas, du 4 Avril au 21 Mai 189%. Il fut annoncé en ces termes : « Les humoristes ci-dessus (dont l'éloge n'est « plus à faire, puisqu'ils s’en sont chargés à plu-

(1) Depuis l'édition de Bernouard, il a paru :

dans Mes souvenirs sur le théâtre Antoine et sur l'Odéon (première direction). Antoine. Paris. Grasset. 1928, six lettres qui ne figurent pas dans la Correspondance inédite ;

dans Et l’on revient toujours, par André Mégard-Gémier, Paris. Malfère. 1932, une lettre et un billet inédits (p. 131 et 132) ;

et dans La Vie des 1*% et 15 Septembre 1932, une lettre inédite de Jules Renard, en réponse à une étude parue dans La Revue du 1% Juillet 1901 sur L'enfant, d'après le roman français contemporain.

(2) On les trouvera dans le V. d. s. v. p. 193 et 195.

« sieurs reprises), ces humoristes pensèrent qu'il « serait bon de relever le niveau littéraire des « lecteurs de romans. Ils imaginèrent d'écrire en « collaboration un roman dit impromptu, sans « plan préconçu, sans sujet arrêté. Le Gil Blas « voulut bien accueillir cette tentative, qui n’a « d'autre précédent que La Croix-de-Berny ».

(Gil Blas, 11 Mars 1895).

« Il fut convenu que l’on tirerait au sort les « noms de ces cinq écrivains afin d'établir l’ordre « dans lequel ils se succèderaient ; chacun devait « écrire un feuilleton faisant suite à celui qui le « commandait. Le premier de la liste donnerait « le titre du roman et le personnage qui, seul, « fût Invulnérable (précaution qui assurerait un « semblant d'unité à l’œuvre). Le sort établit la « liste suivante :

Pierre Veber

Jules Renard Tristan Bernard Georges Courteline George Auriol... »

(Gil Blas, 3 Avril 1895).

Tristan Bernard prétend que Courtelme se gardait bien de lire les feuilletons précédents. C'est Jules Renard qui a écrit le dernier chapitre.

Badauderies Parisiennes. Les Rassemblements.

Physiologies de la Rue.

Par MM. Paul Adam, Alfred Athys, Victor Barrucand, Tristan Bernard, Léon Blum, Romain Coolus, Félix Fénéon, Gustave Kahn, Ernest La Jeunesse, L. Muhlfeld, Thadée Natanson, Ed-

mond Pilon, Jules Renard, Pierre Veber et Veek. Prologue par Octave Ozanne.

Illustrations hors-texte de trente gravures de Félix Vallotton.

Publié à Paris pour MM. Bibliophiles indépendants chez Henri Floury, libraire de la Société, 1, boulevard des Capucines. 1896. 232 p.

Tiré à 220 exemplaires numérotés à la presse.

Imp. sur les Presses de Crété à Corbeil (S.-et-O.), le 14 Avril 1896. |

Ce volume ne contient qu'un texte de Jules Renard : L'oiseau envolé, p. 75. Renard le remania légèrement pour le placer dans la première édition des Bucoliques (1893) et ensuite dans l’édition de 1904 des Histoires naturelles, où il porte pour titre : Le Serin, H. Nat., p. 56 et 57.

La demande comédie en un acte

par Jules Renard et Georges Docquois.

Ollendorff. Paris. Imp. Pichat et Pépin, Châtillon-sur-Seine. 1 fr. 50, in-18 (1).

(1) Il ne s’agit pas là d’une collaboration au sens ordinaire du mot. Dans un article du 27 Mai 1912, que l’on trouvera, sans autre mention, à la bibliothèque Rondel (Arsenal, dossier Renard, Théâtre, n° 3), Georges Docquois raconte que Renard et lui avaient écrit, chacun de leur côté, un acte tiré de la nouvelle de Jules Renard. Renard décida qu'ils prendraient pour juge de la meilleure pièce, E. Bosdeveix, auquel ils liraient à tour de rôle leur manuscrit. Renard lut le sien

Préface (1).

1908 Belle-Plante el Cornélius, par Claude Tillier. Préface de Jules Renard, de l’Académie Goncourt. Bertout, Paris. Lapie, Lausanne. Imp.

Fritz Ruedi, Lausanne, XXX-223 p. 2 fr.

Il a été tiré de cet ouvrage 25 exemplaires sur papier de Hollande.

1921 Belle-Plante et Cornélius, par Claude Tillier. Préface de Jules Renard. Paris. Mornay. 1921.

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