‹ L'Œuvre Médicale Française au MarocChapitre 54 sur 63 · ANNÉES MUSULMANS ISRAËLITES TOTAL · texte numérisé non relu

ANNÉES MUSULMANS ISRAËLITES TOTAL

HO OLATE EN > > 137 LOTO > » 127 DOATESSE >» » 126 LOADE MM > > 101 LOL CE > > 121 LOUE EN RSE > >» 115 LOL PE raree > > 160 LT ER > > 125 TOL7SS TR 311 40 351 LOS EE 316 46 362 DODGE 392 56 408

Meknès : Hôpital Sr San.

ANNÉES MUSULMANS ISRAÉLITES ToTAL LOL 45 18 63 LATE TRE 60 4 64 LOL ER 101 2 103 1949 52e 94 9 103 105 0e 144 10 154

Mogador.

ANNÉES MUSULMANS ISRAÉLITES TOTAL LOL RERE 85 88 179 LOEB 90 93 183 HOTTE 134 112 246 LOL RTE 119 113 232 LOTO 193 106 239 1965022508 120 127: 247

Safi : Hôpital Henri Davip.

ANNÉES MUSULMANS ISRAËLITES ToTAL CE yet Pen 97 3 100 LITE SA 109 4 16516 1949.85 99 2 101 LOUER 110 5 115

Agadir : Hôpital mixte.

ANNÉES MUSULMANS ISRAËLITES ToTAL 1OATE RES 20 » 20 LOL SERRE 25 ÿ 25 LILI 60 > 60 LOS 0 RTE 94 » 94

Tanger : Hôpital français.

ANNÉES MUSULMANS ISRAÉLITES TOTAL LOE7 RER: 90 » 90 POLE EE 95 » 95 LOTO 20 8: » 83 TOPDE TRE 96 > 96

A ces chiffres il faut ajouter les accouchements pratiqués dans les formations rurales dont le nombre a été d’environ. un millier pour l’ensemble du territoire.

Ces succès qu’enregistrent les statistiques auraient pu suffire et satisfaire les dirigeants de la Santé Publique du Maroc.

Des esprits chagrins ou malintentionnés ont pu écrire que l’on ne se préoccupe pas de l’éducation des masses indigènes au Maroc. En réalité, beaucoup de gens écrivent sur le Maroc sans y être jumais venus, ou n’ayant fait qu'y passer et n’ayant pas eu la curiosité de s'y documenter sérieusement. (C’est dommage, parce que cela leur aurait permis de constater que l'effort des Français a justement porté sur l’éducation des masses.

C’est ainsi que, sous l’impulsion de M la Maréchale JUIN, a été créée la Ligue Marocaine de Protection de l'Enfance et d'Education Sanitaire. Elle comprend plusieurs sections, ou plus exactement plusieurs aspects tendant vers le même but, mais adaptées aux circonstances et aux classes sociales.

A. -— LE CENTRE POPULAIRE DE PROTECTION MATERNELLE ET INFANTILE, OU ECOLE DES MÈRES

Il s'adresse à la masse généralement de milieu modeste, aux femmes enceintes qui viennent aux consultations prénatales et aux mères de famille dont les enfants sont suivis aux consultations des nourrissons,

Les femmes enceintes y sont accueillies dans un décor qui rappelle celui de leur habitat. On leur apprend à confectionner une layette, à tricoter, à emmailloter un bébé. On leur inculque des notions d'hygiène, on les met en garde contre le danger de certaines pratiques. L'enfant étant né, la mère de famille amènera son enfant qui sera examiné, pesé, suivi. On lui apprendra à mener l’allaitement d’une façon rationnelle, à donner le sein à heures fixes, à faire proprement un biberon si la sécrétion lactée est insuffisante et, devant les résultats acquis, elle amènera d'autres femmes à qui elle montrera son enfant avec fierté.

Bien entendu, cette école des mères ne comprend pas de cours théoriques qui ne seraient pas compris par ces femmes simples, primitives et, il faut l’avouer, souvent bornées.

Cest un simple apprentissage pratique, qui n’est pas toujours facile et se montre souvent décevant, mais rien ne décourage les femmes médecins, les sages-femmes, les assistantes sociales qui sont chargées de cette éducation.

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