CAUSES
l>our Icwiucllcs les Banques onl cessé leurs opérations.
Inconnue-
Inconnue.
Inconnue.
Opérations arrêtées.
Inconnue. «
Inconnue.
Inconnue.
Fusion arec la Glasgow Union Bank fomp. Incoonue.
Fusion avec la Glasgow Union Bank Comp.
Fusion arec la Glasgow Bank Comp., n» 31. Fusion arec la Glasgow Union Bank Comp.
Fusion avac la Glasgow Union Bank Comp. Fusion asterUnioD Bank of Scott , no 11. Inconnue.
Opérations reprises par la Commercial Bank of ScoUand. n<i 2f.
Fusion avec la Western Baok, no IS.
Fusion avec la Royal Bank ofScolland.
Paslon arec la Western Bank. n<> 15.
Inconnue.
Opérations arrêtées.
loeorporéedana la Clydesdala Bank, nt* 2E.- Incorporée^dans la Clydesdale Bank. iFt25. Inconnue.
Fusion avec la Western Bank, no 45.
Fusion arer la Ship Bank.
Mise sons séquestre.
Inconnue.
Incorporée dans runton Bank ofSe. n<> 41.
Séquestre.
Inconnoe.
Suspenaion des payements.
OR BT AR8RNT en réserve k I* époque du dernier compte.
NoTâ. — Les dates de rétablisaemcnl des numéros 9. 3. 4.6.7.8.11. 12, 13,11.15.
27. 32. 33. 35. 12 et 13. ne sont pas car* taines. mais ces établissements onl obtenu la licence de l'émission dea billets dans l'annéo 1808. qusnd la taxe de celle licence fut pour la première Ibis Imposée.
(I) Ce dernier tableau contient les condllions retalires aux six banques d’émlMlon qui ont cessé de foocUonner depuis 18IS. T.es banques d’émission étalent alurs au nombre do dix huit.
ET L’AGRICULTURE
Ml
sévèrement hlàmé les fautes commises par coUos-ci « Los banques d’Écosse, dit-il, payent toutes fort chèrement leur propre défaut de prudence et d’attention, mais la Banque d’Angleterre 'payait très-chèrement, nôn-souloment su propre imprudence, mais encore \’ imprudence beaucoup plus grande de presque toutes les banques d’Ecosse »
Un autre passage est encore plus significatif, il renferme un enseignement dont l’utilité est toujours lu même. O Les commerçants et entrepreneurs, dit Adam Smith *, ayant tiré tant de secours des banques et des banquiers, cherchèrent à en tirer encore do plus étendus. Us s’imaginèrent que les banques pouvaient étendre leurs crédits, à quelque somme que ce fût, selon le besoin qu’on en avait, sans s’exposer à (T autre dépense qu à celle de quelques rames de papier. Ils se plaignirent des vues étroites et do la pusillanimité des directeurs de ces banques (d’Écosse), qui no savaient pas, disaient-ils, étendre leurs crédits à proportion do l’extension du commerce du pays ; voulant dire, sans doute, par l’extension du commerce, celle de leurs projets au delà de ce qu'ils étaient en état d’entreprendre avec leurs propres fonds ou avec ce que leur crédit leur permettait d’emprunter des .particuliers par la voie ordinaire d’obligation ou d’hypothèque. 11 parait qu’ils s’étaient figuré que l’honneur de la banque l’obligeait à remplir ce déficit et à leur fournir tout le capital dont ils avaient besoin pour leurs entreprises, a
' Hieketu det noltonj, liv. Il, chap. ii.
' La Banque d'An^jleterre était dès lors le grand réservoir métallique où venaient puiser les banques d’Écosso, auiquelles elle donnait un point d'appui.
* Riekttte des niUiotu, 1. 1, p. 36R, édition Guillaumin.
‘ Ibid., p. 374.
l,KS BANyiES D’ECOSSt
Ces lignes semblent écrites d’hier : l’erreur, que le bon sens du philosophe écossais mettait si bien en relief, persiste encore et provoque des plaintes analogues ; chaque fois qu’on y a cédé, on en a rudement porté la peine. Il faut s’arrêter dans une voie aussi périlleuse, il faut tôt ' ou tard restreindre les crédits et diminuer la circulation ; alors la crise éclate et les ruines se multiplient.
Les banques d’Ecosse, rudement éprouvées par la nécessité de rembourser, à vue, des billets trop nombreux, imaginèrent d’insérer une clame d'option, par laquelle elles promettaient de payer, an moment de la présentation, om six mois après , avec l’intérêt légal du retard. Les billots baissèrent, à cause do l’incertitude du payement, au-dessous de la voleur de la monnaie d’or et d’argent. Le Parlement supprima par l’i4c/ do I76S la clause doption, on mémo temps qu’il interdit l’émission des billets au-dessous d’une livre sterling'. Lo grand Bullion-Report de i8f0, qui a jeté une si vive lumière sur les questions relatives à la circulation fiduciaire, a rappelé l’exemple des échecs subis et des fautes commises par les banques d’Écosse. Elles n’ont pas plus été à l'abri de pareilles méprises dans notre siècle qu’au siècle précédent, .et la suspension des payements de pln-
' Voici en quels tenues M. Macleod (On Banking, t. I, p. 306) signale ce fait important ; « At this period the Scotch Banks had got themselves intu a rrry alarming position, from their ignorance of the trne principles of regulating a paper cnrrency as well as of the eflcct nf an excessive issue of paper in depressing the exchanges, and causing an export ofgold,and notperceiving that, « hile in this State, bringing gold in the country was like pouring water into a sieve, or like the toil of the Üanaides. They had bren far lo prodigal in granting casli crédits, and allowing them to t>e converted into dead loans, without ohserving the rules that were specially applicable to them. And everything scemed to shaw that matters would get w orse as the annihilation
ET L’AGRICOLTDRE.
sieurs de ses établissements doit tempérer l’adhésion trop absolue donnée à leur manière d’opérer.
Nous sommes le premier à reconnaître l’utile action de ces institutions de crédit, dont l’esprit prévoyant des Écossais a su régler la marche do manière à ce que les avantages l’emportent sur les inconvénients.
Toujours est-il que la réforme accomplie en Angleterre, sous la puissante impulsion de sir Robert Peel, eut son contre-coup nécessaire on Écosse. \j Ad do 1814, qui a limité à une somme fi.xe l’émission des billets de la Banque d’Angleterre, amena, en 1843, des règlements sinon identiques, du moins analogues pour les banques d’Écosse et d'Irlande.
L’Écosse n’avuitjamais eu d'institution centrale pareille à la Banque d’Angleterre : aussi Y Ad de 1845, mis en vigueur le 6 décembre, se borne-t-il à limiter le droit d’émettre des billets au porteur et à vue aux établissements qui existaient au 1" mai de cette même année, et le montant de la circulation de chacun d’eux à la moyenne de l’année, terminée à cette date. Il fut seulement permis à ces banques d’augmenter l’émission de leurs billets , à condition de conserver pour le surplus la contre-valeur en espèces. C’est une faculté que ne possèdent point les banques de province de l’Angleterre.
of Ihe tasl Jacobitc rebetlion in 1746 had freed the country for ever from the fcar of international disturbances, and numerous other conipanics were forining to add to the currcncy, which was aiready superabuiidant.— United in the conimon danger, llie Iwo principal Banks [of Seotland and Royal] agreed to combine their iniluenre, and obtain an act to remedy this, and the-sbatute 1765, c. 40, w.is passed, supprossing ail notes under 20 shillings and probihiting those to be issued with the optional clause... The banks aiso cnrtailed their cash crédits very extensively... »
Voilà ce ((u’enst'jgne rtiistolre; (|ue devient la lictinn ?
49» I.F.S BANQUES D’ÉCOSPK
Les banques d’Écosso communiquent chaque semaine au Stamp-Office le relevé des billets en circulation, ainsi que de la réserve métallique, dont le quart peut être constitué en argent. Ckîs états sont publiés toutes les quatre semaines dans la Ijondon Gazette.
Le grand tableau que nous avons publié montre qu’il existait dix-huit banques d’émission en Ecosse , avec un total d’environ 3,1. '50,000 livres (78,780,000 francs) de billets, au moment où VAct 8- Vïc/orj'a(184ü) a été rendu. La circulation autorisée fut arrêtée à co chiffre : depuis lors, des déconfîtures ou des fusions successives ont réduit le nombre des banques à douze et le montant do la circulation autorisée à 2,749,271 livres (moins de 89 millions de francs). Le même tableau permet do constater que la diminution du nombre des banques avait déjà, depuis 1819, suivi une marche analogue. Ce n’est donc pas la loi de 1 845 qui a provoqué ce résultat. La chute des banques d’Ayr, d’East-Lothian, de Stirling, etc., est bien antérieure.
Le chiffre de la circulation des billets a été beaucoup plus élevé de notre temps que dans le dix-huitièinc siècle, cependant il n'a point dépassé :
An 81 loai 1838 8.«8».00n Ut. U.
Kn jtnTler 1834 3 000.000
E4 » 38 •»» de U mOne enade.. 3.400.000
Les derniers relevés avant l’applicatiqn de VAct de 184S donnent les chiffres suivants :