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propage dans les centres commerciaux et industriels où il n’y a pas d'organisme de cette nature.
Les banques populaires qui se sont créés à Alger, Constantine, Bône et Bougie, doivent le succès de leur œuvre à l’activité de leurs adhérents, qui en sont la principale clientèlet.
* DE NQUE
Notre conclusion, sur l’emploi des redevances, est que celles-ci ont d’une façon générale été convenablement choisies; primitivement limitées au crédit agricole, comme celles de la Banque de France, les besoins croissants de la colonie les ont réparties entre diverses catégories qui satisfont les différentes clientèles auxquelles elles s'adressent.
Peut-on hasarder qu’on aurait pu se dispenser d’aider certains établissements voués peut-être à une existence éphémère
Nous ne le pensons pas : ceux dont il s’agit sont peu nombreux ef si la banque n’avait pas avancé son argent, c’est-à-dire une partie de ses bénéfices, c’est celui de la colonie, c’est-à-dire une partie des impôts qui y auraient suppléé.
D'ailleurs n’est-il pas utile d’aider à constituer des entreprises répondant à l’idéal social de liberté et d’égalité?
1. Il est à noter que les sommes fournies par la Banque de l'Algérie, pour la plupart des œuvres, sont soit des redevances et des avances, soit des redevances seules : alors que les banques populaires, coopératives commerciales, sociétés de crédit au travail ne tirent leurs res-
sources que d’une avance fixe de 4,5 millions qui s’épuisera donc; mais depuis 10 ans qu’elle est fournie, il en reste encore plus que de la moitié
en réserve.