SCÈNE TROISIÈME
Un jour, je touchais du piano en présence de monsieur Anatole, jeune homme qui devait m’épouser ; jpudain il prétend que j’ai donné un do dièze pour un si bémW. Je me rebiffe ; lui de crier plus fort do dièze ! moi de même si bémol, (ir*. rantat.) do dièze! si bémoH do dièze I si bémo. ! Furieuse, je m’enferme dans ma chambre en frappant la porte, pan!., il ne revint plus. De dépit, je consentis à épouser monsieur Chabanon qui se présentait, (ua temps.) et pourtant, c’était bien un do dièze... Tüe, avant que monsieur Chabanon revienne... C’est entendu, décidé, je retourne chez maman .
Bile Tft sortir. ^ A e* moment rentre Chebenon tenant un bain de piedtt couvert d’une eerviette.