AVANT-PROPOS
Nous ne pouvions mieux clôturer nos études médicales qu’en offrant au pays natal notre premier travail.
La Barégine, sujet de cette modeste étude, a toujours, pendant nos vacances, attiré à elle notre curiosité, tant par le côté mystérieux qui s'attache à sa formation, que par l'intérêt puissant que présente, à son contact, le soufre toujours en équilibre instable.
Les quelques notes que nous avons réunies, nous sommes heureux de leur voir enfin prendre corps. Puissent-elles aider à faire mieux connaître la naïade bienfaisante. Nous aurons ainsi pour notre part contribué au renouveau de Barèges et montré notre attachement à nos chers concitoyens.
Nous n’aurions garde d'oublier les sympathies multiples qui nous ont accueilli à Bordeaux. Aussi, bien près de quitter, non sans esprit de retour, les Hôpitaux et la Faculté, que nos Maîtres veuillent bien trouver ici le gage ému de notre profonde reconnaissance.
Nous les remercions pour toutes les bontés qu'ils eurent à notre égard, pour l’affabilité avec laquelle ils se mirent souvent à notre portée et nous firent profiter de leur enseignement. Et notre gratitude va en premier à Messieurs les professeurs Villar et Cassaët qui furent nos premiers initiateurs.
Dès notre mise en congé de convalescence, et abdiquant