‹ La basculeChapitre 36 sur 84 · M A HT HE · texte numérisé non relu

M A HT HE

Il ne vous a pas dit où il allait?

Non.

Poun h qu'il ne lui soi! rien arrii

AMI.hl'l.

Ne \ oua Inquiétez pas, chère ami< un excellent chauffeur. Vous savez 1 » î « - 1 1

coramenl il est, il compte swv sa vitesse e( il pari toujours trop tard. Il esl bien capable d'être parti à dix heures, ce matin, prendre un bain de mer, en croyanl cju"il sérail rentré i<i à midi el demie pour déjeuner.

MARGUERITE

Elle est loin, la nier?

AMEDÉE

Nous ne sommes qu'à quatre-vingt-dix kilomètres de Saint-Lunaire: pour une automobile, ce n'esl rien. Maintenant, il esl peut-être en panne : d'ailleurs, les routes

doivent être très mauvaises, ce malin... après l'orage qu'il a fait hier soir.

MARGUERITE

Il a plu toute la nuit.

MARTHE

Ce n'est pas de chance d'avoir eu ce temps épouvantable, le soir de votre arrivée. Vous avez pu dormir tout de même ?

MARGUERITE

Hubert n'a pas 1res bien dormi. D'abord, ilest resté plus de deux heures à la fenêtre,

à regarder les éclairs... N'est-ce pas, chéri ?

HURERT

Comment... quoi donc?

m LA UAS< I II.

M VRGl 1.1:11 I.

Je dis que tu es resté plus de deux heures

à regarder les éclairs,

Quelséclairs? Ah ! oui ... c'était un spectacle magniGque el don! j<' ne pouvais me lasser,

MARGl ERJ

Il a fini par s'endormir, mais il a eu un sommeil très agité,

y tRTHE

C'était l'orage... ( '<*t ( ** rois, ça y est, le café esl fait.

AMÉDÉE

Dicil Suit loilé! A Jane (jui veut grimper soi

genoux.] Tu voudrais venir sur les genoux fie

papa, toi... lu voudrais voir les images, (ii nnstaiie. ) Tiens, regarde la belle dame.

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