III BERT
Mais non. du tout.
LA BASCULE lu7
MARGUERITE
Tu ne dis rien. Quand tu ne dis rien, comme ca, c'est que lu as quelque chose.
IIURERT
Mais non, je f assure.
Tu n'as presque pas mangé, pendant le
déjeuner.
IIURERT
Je n'avais pas faim.
MARTHE
Mais, laisse-le donc tranquille, loninari... lu t'occupes trop de lui... c'est ridicule... (A Marin-Louise.) Tien s! M arie-Louise, va porter cette lasse à ton oncle Hubert.
Mario-Louise apporte la tasso.
l.\ BASCI LE
Merci.
Kllc revient auprès de M
M \i;<.i i.i:i il;
Est-ce gentil, ces petites Biles '. Est-on heureux, mon Dieu, d'avoir des enfants '.
m \im ni:
Oh! ça donne bien <1<-^ tourments... El \n\'\>. ça l'ail toul de même un peu trop de
filles. (A Marie-Louise. Polie <;;« à t()ll J»îi|.;i.
maintenant.
AMÉDEE
Nous aurions tant désiré avoir un garçon '.
MARLULRITE
Ça viendra.
Cependant Marie-Louise a porté la tasse à son père.
AMEDEE
Merci, ma mignonne. (A Jane.) Ah ! tu voudrais un canard, toi !
11 lui donne un canard.
MARGUERITE, à Hubert.
Regarde donc, chéri, Pautre qui prend son canard... elle ouvre son pelil bec tant qu'elle peut... elle est trop gentille!
Elle va embrasser Jane.
HUBERT, à mi-voix.
C'est effrayant !.. . c'est effrayant!
Cependant Marie-Louise vient près de sa sœur Yvonne qui joue avec sa balle.