I.\ BAS* l LE
s< i:\i-: vu
HUBER1 seul.
Hubert, resté seul, prend «on cba] u il fait
tourner «l'un air vainqueur. Il ><■ promène en sifflant, 1 1-»-< J< m-
nant et cliantant :
Je suis l&che avec i<>i. je m'en toux :
M<m amour est pourtant sans excuse.
Je le sais, de ni»' voir très souffrir, <;;i t'amus
Car tu sens que je t'aime encor m jeux!
Puis il s - ir Le divan, au-dessous de la I
chapeau en arriére, l'air très thé ! très viveur.
Rosine apparaît, rjuelqui lans la
loggia; elle a sou chapeau el un grand manteau du soir.