‹ La BasocheChapitre 38 sur 98 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

ROLAND

Votre Clément.

(Bas, en l'observant.)

Chez mainte dame il se goberge . A leur table accueilli,

^ Ainsi que dans leur cœur...

COLETTE

Ah!

ROLAND, à part.

I Elle a tressailli.

COLETTE, se remettant.

Qu6 m'importe I

(Elle lui échappe.)

ROLAND, à part.

Bien, fais la mijaurée.

(A ses amis.)

C'est sa femme. Il viendra la voir dans la soirce, Je le gage; et tous deux nous les prendrons ici.

(A part.)

i Je liendrai mon rival enfin à ma merci 1

LE VEILLEUR DE NUIT, au dehort.

Il est neuf heures, Le temps est frais.

Dans vos demeures Rentrez en paix.

Neuf heures sonnent.)

ENSEMBLE GUILLOT, LES CLERCS, LES RIBAUDES, à voU basse.

Voici le guet qui passe,

B-soir, { gS„r3 j bonsoir.

Nous reviendrons te / .

El revenez me )

La nuit est très obscure Et la route peu sûre, Il est moins hasardeux De rentrer deux à deux.

(Chaque clerc prend une fille sous son bras, et sort par le fond La musique continue.)

/ GUILLOT

(Parlé.) Toi, Colette, range un peu cette salle, tandis que je vais mettre les volets av^ec Jacquet; ensuitt^ lu mettras le couvert de nos hôtes et tu t'en iras à la cuisine pour y préparer leur repas, (il sort avec jacquet.)

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