‹ La BasocheChapitre 92 sur 98 · ACTE TROISIEME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME

COLBTTK

Un an, je gage...

MARIB

Il se fit donc secrètement?

COLETTE

Assurément.

MARIE, au duc.

Vous saviez tout, la cliose est sûre !

LE DUC

Non, je vous jure.

MARIE, le menaçant.

C'est vous qui me paierez ceci !

LE DUC, à part.

Cela devait finir ainsi !

MARI F, en colère.

Je veux tirer vengeance D'une pareille otVense, Et mon cœur se promet De livrer au supplice Celui qui fut complice De ce hideux forfait...

ENSEMBLE

COLETTE, à part.

Ah ! quelle violence Et quelle extravagance Contre un mari parfait.

Bonhomme, sans malice.

Pourquoi donc, quel capric«?

Se fâcher sans sujet.

LE DUC

Vraiment, j'ai peu de chance î...

Voilà la récompense

i%t LA BASOCHE

De tout ce que j'ai fait?

Après maint sacrifice, On me livre au supplice.

Pour le coup, c'est complet!...

(I^e duc tombe anéanU dans un fauteuil. — On entend, au dehors, des crib d0 la musique, et les clercs chantant le chant ai Va Basoche.)

LES CLERCS, dans la rue.

L'encrier, la plume et l'épée Étaient les armes de Pompée ; La Basoche est son héritière,

Elle en est fière.

Soldat-clerc, le basochien Est bon vivant et bon chrétien.

Vive la Basoche !

A son approche, Tout va bien!...

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