ACTE DEUXIÈME
CLÉMENT
C'est mon avis.
(Il découpe le pâté pdur se donner une ccntenàhce.
COLETTE, icandalisée, à part.
C'est ëdii avis ?
(Elle le pince en passant.) Je veillerai.
(Elle sort à gauche.) CtÉMBNT, Offrant du pâté à Marie.
Cette tranche est appétissante.
MARIE) le servant.
Permettez-moi de vous l'offrir.
CLÉ^ÈNT
Ne croyez pas que j*y consente.
SIARIB
Permettez l
CLÉMENT
Je ne puis souffrir Que vous vous donniez cette peine.
(Elle lui verse à boire.)
Je suis confus, en vérité.
CLÉMENT, inquiet.
Vous avez un mari ?
MAKIË
Un mari peu hardi Qui demain seulement, quand sonnera midi, A mes yeux daignera paraître.
CLÉMENT, inquiet.
S'il allait devancer le moment convenu î
MARIb, baissant les yeux.
Il est mon seigneur et mon maître Et près de moi serait le bienvenu.
(Etonnement de Clément. Elle rapproche sa chaise.
COLETTE, venant de gauche, portant une volaille. C'est la poularde.
(A part.)
J'arrive à temps.
De bien près il la regarde.
SSARIB, impatientée.
Ne peut-on rester seuls pendant quelques instants ? Sortez, je vous l'ordonne.
CLÉMENT, gêné, reculant sa chaise.
Elle croyait bien faire. . . permettez?
MARIE
Décidément je vous soupçonne De me la préférer.
CLÉMENT, vivement.
ï pensez- vous ?
(▲ Colette.)
bortezl