‹ La basoche, opéra-comique en trois actesChapitre 91 sur 100 · ROMANCE ET TRIO MARIE · texte numérisé non relu

ROMANCE ET TRIO MARIE

Jamais I J*aurais dû la comprendre A son maintien embarrassé ; Lorsque 1 on aime, on est plus tendre, Plus galant et plus empressé.

J'avais beau faire la coquette, Rien n'a pu dérider son front.

Suis-je donc laide ou bien mal faite, Pour mériter pareil affront ?

Il n'aurait eu qu'un signe à faire, Qu'à dire un mot pour être aimé...

Hélas !... Je n'ai pas su lui plaire, Et son cœur m'est resté fermé !

(S'animant.)

Mais, je devine : s'il me chasse, C'est qu'une autre, sans doute, occupe ici ma plaAP.,

LB DUC

Dne autre ? Y songez-vous r

UN PAGB, annonçant.

La reine.

IiB DUC, étonné.

Qu'est ceci*»

(Colette parait.)

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