ACTE TROISIÈME i
COUPLETS
A ton amour simple et sincère* Si tendre en sa naïveté^ J'ai prétèré celte chimère :
La royauté.
Mais à tes pieds je m'humilie, Mon cœur a reconnu son tort ; Pour me punir de ma folie,
Vienne la mort.
J'irai, chez les oiseaux mes frères, Aux branches d'un haut châtaignier.
Exhaler mes rimes dernières, Chanter mon refrain le dernier.
Maudits soient el ma folle ivresse^
Et mes rêves ambitieux;
Un seul baiser de ma maîtresse
Valait bien mieux.
Pardonne, ô ma chère âme, oublie, Mon cœur a reconnu son tort ; Pour me punir de ma folie,
Vienne la mort.
J'irai chez les oiseaux mes frères, Aux branches d'un haut châtaignier.
Exhaler mes rimes dernières, Chanter mon refrain le dernier.
(Grand bruit k droite.)