I.E ULC
Pourquoi donc .'
GlILLOT, rinnt.
Parce qu'il est moins agréable à regarder, dil-on.
(^Marie éclate de rire.) I.t: DUC, à part.
Le butor!
Finissons, dix écus, c'est entendu... (Au a.ic.) Allons, payez.
(Le duc paye vivement.) GUII.LOT, A pr.rt.
Oh! ohl elle a l'air de le mener à la baguette... un mari qui fait chambre à part, c'est justice.... (Comptant l'argent que
lui remet le duc.) Dix écuS, lu COniptO VCSt... (Appelant.) Colette!... C'est ma servante...
COLETTE, paraissant sur le seuil.
Vous m'appelez, noL' maître. (E;ie a un tahliL-r et les manches retroussées.)
Tu te mettras aux ordres de madame. Donne-lui notre plus belle chambre, sur le devant.
COLETTE
Si madame veut me suivre.
MARIE
Venez-vous, monsieur leduC?(Elleentredans l'iiubergp avec Colette.)
GUILLOT, étonné.
Le duc ?
LE DUC, vivement.
En un mot, croyez bien, en un mot... Monsieur Leduc... comme Lebrun, Lecerf...
GUILLOT, à part, le regardant.
Lecerf"? ça ne m'étonnerait pas. (u entre dans l'ouiierge.)
LE DUC, sur le seuil.
Je vous rejoins, chère amie, surtout ne sortez pas sans moi. (Seul.) Je n'ai qu'un moyen de mettre ma responsabilité à couvert, c'est d'aller avenir le roi de ce qui se passe. Je cours à l'hôtel des Tournelles.
LE PEUPLE, envahissant la théâtre.
Noël! Noël!..
LES SERGENTS, frappant avec leurs bâloris de bouleau.
Place! Place!
(On bouscule de Longueville.)
Prenez donc garde.