‹ La Basoche; opéra-comique en trois actes. Paroles de Albert CarréChapitre 38 sur 104 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

C'est sa femme. Il viendra la voir dans la soirée, Je le gage ; et tous deux nous les prendrons ici.

(A pnrt.)

Je tiendrai mon rival entiu à ma merci !

Mî VEILLEUR DE NLIT, nu dehors.

Il est neuf heures, Le temps est frais.

Dans vos demeures Rentrez en paix.

(Neuf heures sonnent.)

ENSEMBLE GlILLOT, LES CLERCS, LES RIBAUDEP, à voix basse.

Voici le guet qui passe, Vite quittons | ^^ j .

Il faut quitter ] '

Bonsoir, S S""^^' ,., \ bonsoir.

' \ Messieurs )

Nous l'eviendrons te ) •

Et revenez me )

La nuit est très obscure

Et la route peu sûre,

II est moins hasardeux

De rentrer deux à deux.

(chaque clerc prend une fille sous son bras, et sort par le fond. La musique conlinae.)

GUILLOT

(p.rié.) Toi, Colette, range un peu celte salle, lamlis que je vais mettre les volets avec Jacquet; ensuite tu prépareras le souper de nos hôtes.

^11 sort, par le fond, avec Jacquet; on les voit, au dehors, pouser les volets.)

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