ACTE DEUXIbME
LE DUC
Y songez-YO'.is ?... L'éliquelte !...
MARIE
L'étiquette ! Est-ce que ça compte à son tige !
LE DUC, à pari.
Elle y lient... Il faudra pourtant bien lui avouer. .
MARIE, se lev.-nt.
Vous allez retourner auprès de lui... tout de suite... et Tin' viter, en mon nom, à venir partager notre souper.
LE DUC, ahuri.
Noire souper?... jamais il n'y consentira.
MARIE, souriant.
Vous croyez?... Dites-lui seulement que c'est à l'hôtellerie du Plat-d'Ëtain que je demeure, sous ce simple costume... Remettez-lui de ma part cette fleur... (Elle lui donne la fleur de Clément qu'elle n à son corsage.) et je VOUS féponds qu'il viendra.
LE DUC, à part.
Si jamnis on m'y reprend !...
MARIE
Obéissez, mon cher duc... (f.e câlinant.) Ce sera si gentil, ce petit repas de fiançailles, à nous trois, en attendant les ennuyeuses formalités de demain... Allez, allez donc!
C'est que, vous l'avouerai-je, Majesté, je lombe de sommeil. Se lever à six heures du matin, trotter tout un jour sur le pavé de Paris... c'est pénible.
MARIE, gentiment.
Vous dormirez après souper... allez vite, (souriant.) Je suis insupportable, n'est-ce pas ?
Oh! oui!
MARIE
Vous dites ?
LE DUC, vivement.
Je ne dis rien.
MARIE
J'ai très bien entendu. Vous avez t'ait : oh ! oui I