‹ La Basoche; opéra-comique en trois actes. Paroles de Albert CarréChapitre 64 sur 104 · LK ULT · texte numérisé non relu

LK ULT

Rien. . . 11 dormait.

M.VRIE, riant.

Il dormait ? Vraimoot ?

LE DUC, comprimant un bâillement.

L'heureux homme !

MARIE

J'ai donc bien fait de ne pas l'altendre et de souper sans lui.

LE DUC Vous avez soupe ? (ll examine la table.) DcUX COUVCrlS. (inquiet.)

Avec qui ?

M.\U1E, riant.

Devinez.

. GUILLOT, bas il Colette.

Dis que c'est avec toi.

COLETTE, hnut.

C'est avec moi.

MARIE, riant.

Mais pas du tout !

V'i LA BASOCHE

GUILLOT, à part.

Ah ! elle n'est pas adroile I

LE DCC, tro ivant les vèlemenls Je Clémciil.

A qui ce maiileau?, . Ce chapeau?

GUILLOT

Il va la tuer !. . (Il veut s'interposer.)

MARIE

A un charmant cavalier qui a bien voulu me tenir compagnie en votre absence.

r.L'ILLOT, au duc.

Pardonnez-lui !

LE DUC, prenant Guillot au collet.

Vous avez laissé entrer un homme ici, vous ?

GUILLOT

Vous ne m'aviez pas donné votre femme à garder.

LE DUC, furieux.

Quel est-il ?.. Je veux. . . je dois le savoir.

MAHIE, rijiU.

Calmez-vous !

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