‹ La Basoche; opéra-comique en trois actes. Paroles de Albert CarréChapitre 96 sur 104 · I.E DUC · texte numérisé non relu

I.E DUC

Et le roi... le roi... dites-vous ?

COLETTE

Est mon époii.x.

M.\RIE

Mais depuis quand ce mariage?

COLETTE

Un an, je gage...

Il se fit donc secrètement"?

COLETTE

Assurément.

MARIE, au duc.

Vous saviez tout, la chose est sûre !

LE DUC

ISon, je vous jure.

MARIE, le menaçant.

C'est vous qui me paierez ceci !

LE DUC, à part.

Cela devait finir ainsi!...

ENSEMBLE

MARIE, en colère.

Je veux tirer vengeance D'une pareille offense, p]t mon cœur te promet.

De livrer au supplice Celui qui fut complice De ce hideux forfait...

COI.ETTF:, à part.

Ah! quelle violence Et quelle extravagance Contre un mari parfait.

Bonhomme, sans malice, Pourquoi donc'.' quoi caprice?

Se fâcher sans sujet.

Li: DUC

Vraiment, j'ai peu de chance I...

Voilà la récompense De tout ce que j'ai fait?

Après maint sacrifice, On me livre au supplice.

Pour le coup, c'est complet!...

(Le duc tombe anéanti dans un fauteuil. — On entend, au dehors, des oris, de 1.1 musique, et tes clercs chantant le chant de la Hasoche. I

LES CLERCS, dans la rue.

L'encrier, la plume et Tépée Étaient les armes de Pompée ; La Basoche est son héritière, Elle en est fière.

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