LES COMBATS SOUS BRIEY
I. — Le plan 17. — Position des armées. — Prévisions quant à 39 l'éventualité d'une attaque allemande par la Belgique
II. — La 3e armée, liaison entre les deux ailes : son action subordonnée à l'aile gauche du dispositif français. — La violation par les armées allemandes de la neutralité belge.
— L'instruction générale n° 1 du 8 août 1914 57
F. Engeband 16
III. — Le rôle de la 3« armée et les variations du plan d'opétations. — L'instruction particulière du 13 août 1914. — Le commandement français, ne croyant pas que l'ennemi portera son effort principal sur la rive gauche de la Meuse, cherche à rompre son centre sur la rive droite, dans l'Ardenne belge 67
IV. — Le mouvement débordant par la rive gauche de la Meuse se précise s le général Lanrezac en signale avec insistance la gravité. — L'instruction du 15 août modifie le plan d'opérations : extension du front français, la 5e armée remontée sur la Sambre. — Répercussion de cette mesure sur le rôle
de la 3« armée. — Nouvelle instruction du 18 août 77
V. — Du 16 au 22 août : la 3e armée, la subdivision d'armée Paul Durand et l'armée de Lorraine. — Le différend Ruffey- Maunoury 90
VI. — Journée du 21 août 1914. — Divergence de vues du général Ruffey et du G. Q. G. sur la mission du groupement Paul Durand. — L'offensive des 3e et 4e armées et l'affaire
des 54e et 67e divisions de réserve 107
VII. — Journée du 22 août. — La 3e armée tombe sur un ennemi dont elle ignorait la présence et les forces. Le manque de liaison entre les 5e et 4e corps compromet l'attaque frontale. Le 4e corps à Virton. — Les combats sous Bricy. Le rôle du 6e corps. Par la faute de la 7e division de cavalerie et la carence des 54e et 67e divisions de réserve, la 40« division,écrasée par le 16e corps allemand, est obligée de se replier. 128
VIII. — Suite des combats sous Briey. — Journée du 23 août : l'état de la 3e armée ne lui permet pas de reprendre l'offensive. La bataille de Charleroi et sa réaction sur le reste du front. — Journée du 24 août : retraite générale, ordre à l'armée de Lorraine de barrer les Haut9-de-Meuse. Marche de l'armée allemande sur Verdun ; l'armée de Lorraine prend l'offensive avec la 3e armée. — Journée du 25 août : la bataille d'Étain ; l'armée de Lorraine met en déroute l'armée allemande, mais se voit obligée de rompre le combat pour permettre le prélèvement des unités nécessaires à la garde
de Paris 145