Id. ib
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vaisseaux à 20 et à 50 raines qui apparaissent ailleurs dans les poèmes homériques.J^ommc i] y avait 116 rames dans les.
deux ranges supérieurs des trières, on peut supposer que
les vaisseaux n 118 rames étaient également des birèmes. La tradition voulait que les trirèmes eussent été construites d'abord à Sidon, et si on en trouve en Egypte, environ six cents ans avant J.-C, comme le raconte Hérodote ', elles furent probablement en usage chez les Phéniciens à une date plus ancienne. Pline citeDamastc de Sigée, contemporain d'Hérodote, comme disant que les Erythréens inventèrent la birèmc". On place ordinairement au vui' siècle l'introduction de l'alphabet phénicien en Grèce. A la même époque, comme le montrent les découvertes archéologiques, la Phénicie a exercé une grande influence sur l'art grec naissant. Tout cela est venu en Grèce par mer. L'art nautique, les constructions navales ne sauraient se soustraire à l'intïuence phénicienne. Quoi qu'il en soit, quand les Grecs font leur première apparition dans l'histoire, l'art de la navigation était déjà avancé. U ne faut pas, exagérer la science maritime des Hellènes primitifs. Cependant les vases de Dipylon ' nous révèlent un fait important. La marine athénienne avait pris son grand essor à partir de. ^J'an 483, grâce au génie politique de Thémistocle. Mais ces peintures attestent les premiers germes d'où devaient sortir un jour la grandeur d'Athènes et que, dèsle vui® siècle, les Athéniens s'essayaient à leur futur rôle maritime \ Tout cela n'empêche pas que la supériorité des constructions navales p^héniciennes et d'Asie Mineure soit très naturelle en face de l'architecture navale hellénique à la veille de la seconde guerre médique.
Graser dans ses recherches infatigables pour retrouver la