‹ La Beauté de Paris et la LoiChapitre 18 sur 96 · LD BE · texte numérisé non relu

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années dans la capitale, qui ne soit amplement édifié à cet égard, personne qui ne se soit demandé à la vue de toute construction nouvelle ou à peu près, quel génie, ennemi de sa beauté, soufflait désormais sur notre ville.

Considérons d’abord succinctement, quitte à y revenir, quand nous traiterons de leurs causes, les effets du décret de 1902, sous le double rapport de la hauteur et des saillies des maisons.

Les surélévations des combles qui désormais pouvaient atteindre 10 mètres au-dessus de l’entablement ont, non seulement brisé la ligne si régulière de certaines de nos rues et avenues, non seulement multiplié ces parois de murs qui dressent leur affreuse nudité contre les faîtes des maisons contiguës, mais encore elles devaient donner lieu aux constructions en elles-mêmes les plus fâcheuses.

« Les formes nouvelles prévues pour les combles, écrit M. Paul Léon (1), n'ontservi dansles hautes toitures qu'à aménager plusieurs étages d’appartement, surmontant les façades en pierre de lourdes coiffures d’ardoise. La décoration du couronnement se réduit à l'exécution d’un dôme banal, véritable casque d’uniforme, dessiné partout d’après un modèle identique et prolongeant la monotonie jusqu’au faîte de l’édifice. »

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