‹ La BelgiqueChapitre 333 sur 495 · Nature morte (I · texte numérisé non relu

Nature morte (I

H., 2,25; L., 3,75. T. — Légué, en 1S70, j.ar M. Mifs van deii Bcrgh.

Spranger i B.\rthélemV ). — Flamand, 41346-1627. 721. — Jésus appelant à lui les petits enfants (Dj.

H., 1,60; L., 1,85. B. — Fig. pet. nat. — Panneau central d'un triptyque. — Propriété des hospices civils d'.\nvers.

Stalbemt (Adriaen v.\n). — Flamand, 1580-1662. 469. — Paysage et figures (J).

Signe : Stalbemt F. <620.

H., 1,31 ; L., 1,70. B. — Donné, en 1868, par la .Société Artibus Putriœ d'Anvers.

MUSEE D'ANVERS

Steen (Jan). — Hollandais, 1626-1679.

* 338. — Samson insulté par les Philistins (G).

Dans le vestibule d'un palais, Samson, vêtu d'une tunique jaune, sa chevelure coupée jonchant le sol, à côté de son turban et de son aigrette, les pieds liés par des cordes que tirent deux enfants, est coiffé d'une marotte par un homme qui secoue en même temps les chaînes dont ses mains sont chargées. A droite, un porte-étendard et un nain coiffé d'un chapeau à plume, brandissant une lance. A gauche, Dahla, assise, en robe bleue, un chien à ses côtés, est caressée par un vieillard et se moque du captif; une vieille femme compte sur une table l'argent que vient de lui donner un chef philistin accompagné d'un nègre et d'un soldat ; au premier plan, un valet fouille dans un meuble recouvert d'un tapis. Au premier plan, sur une draperie bleue, un plat en cuivre, une aiguière et des ciseaux. Au fond, une estrade, d'où regardent deux personnages; sur l'escalier, deux musiciens suivis par plusieurs soldats et par la populace qui manifeste sa joie; au plafond est tendue une étoffe.

Signé, au premier plan, à droite : J. Steen (J. et S. entrelacés).

H., 0,66 ; L., 0,83. T. — Fig., 0,18. — Coll. Van den Hecke-Baut de Rasmon, — Aclielé 846 francs, en 1794, cà M. Spruyt, de Gand. — Il existe une répétition de ce tableau qui lit partie des collections Van Hoelc et J. Taylor. — « Ce tableau est de la meilleure manière de Jean Steen. Il y est spirituel et bouffon, caustique et rieur. On ne peut rien voir de plus vivant, de plus amusant et de plus vrai ; les personnages sont si complets ([u'ils agissent, qu'on les entend parler. Dans le procédé, le peintre est très personnel. A peine découvrirait-on quelques coins insignifiants rappelant certains Adriaen van Ostade. » (E. Leclerq, Gazette des Beaux-Arts, IX, p. 48.)

* 339. — La Noce de village (G).

Dans une salle, à droite, près d'une table, est assis un cavalier vu de dos, en pourpoint gris et manteau jaune, qui cause avec une femme, en jupe grise et corsage rouge ; on aperçoit entre eux la tête de la mariée. Au second plan, une femme qui cherche à empêcher de boire son mari, debout contre la muraille. Plus loin, près d'une haute cheminée, monté sur une table, le ménétrier jouant du violon ; au miheUj trois danseurs et une femme en robe foncée et bonnet blanc; au fond, un paysan et une paysanne qui viennent d'entrer. Au premier plan, à gauche, un cavalier debout, en pourpoint noir à crevés, coiffé d'un chapeau à plume, prend sur un escabeau un broc et s'apprête à boire en regardant la mariée; dans le coin, un buveur s'endort près d'un escalier, en haut duquel un homme entr'ouvre une porte ; une servante prend un pot d'étaiii accroché au mur; au milieu, un chien couché

ANVERS

près (l'un liroc; au plafond, à uno poutre horizontale, une branche feuillée.

Signé, au milieu, sur l'escalier : I. Steen.

H., 0,44 ; L., 61. B. — Fig., 0,15. — Ancienne collection Erard, de Paris. — Acheté 11,880 francs, en 1861, à M. Van den Sclirieck, de Louvaiii.

Teniers (David) le Jkunk. — Flamand, IGIO-1690.

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