‹ La BelgiqueChapitre 349 sur 495 · Saint François d'Assise recevant les stigmates (A · texte numérisé non relu

Saint François d'Assise recevant les stigmates (A

H., 2,30; L., 1,51. B. — Provient de l'église des Récollets.

Autour de ce motif central étaient placés autrefois onze panneaux relatant des Épisodes de la vie de saint Conrad d'Ascoli.

Vos (CoRNELiS de). — Flamand, 1585-1651.

* 104. — Portrait d'Abraham Grapheus le Vieux, Messager dt

la corporation de Saint-Luc (1).

Vu de face, le visage rasé, tourné vers la gauche. Chevelure grisonnante; sur son bras gauche est posée une serviette blanche, sur sa poitrine sont attachées des médailles et des plaques. Pourpoint noir, fraise

MUSÉE D'ANVERS

MUSÉE D'ANVERS

MUSBB D'ANVERS.

blanche tuyautée, tablier gris. De la main droite il tient un broc, de la gauche, une coupe qu'il a prise sur une r\n ^ 7r\ O r>

table, recouverte d'un tapis oriental où y\JO . F*

sont posées d'autres pièces d'orfèvrerie ; ' ' *

au fond, à droite, une glace.

Signé et daté :

H., 1,20; L., 1,02. B. — Fig. à mi-corps, gr. nat. — Autrefois dans la salle de réunion de la corporation. Transporté à Paris de 1794 à 1815. Burger {Anvers, 75) cite un portrait du même personnage, par Jordaens, qui a d'ailleurs représenté A. Graplieus dans les Quatre Évangélistes. Les coupes de métal qui figurent dans le tableau étaient des présents faits à la gilde ou des prix remportés dans des concours. C'étaient toutes des chefs-d'oeuvre d'orfèvrerie dont les dernières avaient été données par des artistes célèbres. Livrés en 1794 en payement d'une contribution levée sur la ville d'Anvers, ces objets furent jetés au creuset et fondus. (Voir le Catalogue du musée d*Anvers, p. 136.) — « A celui qui a pu voir une fois ce vivant portrait, on peut prédire qu'il s'en souviendra toujours. Malgré l'étrangeté de l'accoutrement, le portrait est plein d'intimité et de bonhomie ; la nature y parle seule et tout haut, car Corneille de Vos n'était pas de ceux qui, en présence d'une individualité franchement accentuée dans sa laideur, se perdent dans les subtilités de l'idéal. » (P. Mantz, Hist. des peintres.)

* 105. — Portrait d'un homme avec ses fils (J).

Devant une table recouverte d'un tapis vert, sur laquelle est posé un livre ouvert, le donateur et ses cinq fils sont inclinés, de trois quarts tournés vers la droite, en vêtements noirs, col et manchettes blancs. Au-dessus de la tète de trois de ces enfants est dessinée une croix rouge, ce qui indique ou que ces enfants sont morts ou qu'ils se destinaient à un ordre religieux.

* 105 bis. — Portrait d'une femme avec ses filles (J).

Devant une table, la donatrice et ses cinq filles, en robe noire à boutons d'or, col blanc, manchettes et coifife blanches, sont inclinées, de trois quarts tournées vers la droite. L'une des filles porte le costume de l'ordre de Gîteaux. Au fond, la tête d'un enfant.

H., 1,13; L., 1,07. B. — Fig. à mi-corps, gr. nat. — Volets de triptyque.

106. — Portraits d'homme et de femme agenouillés devant Vautel de la sainte Vierge. Ex-voto (J).

H., 1,46; L., 1,16. B. — Fig. gr. nat.

107. — Saint Norbert recueillant les saintes hosties et les vases sacrés cachés pendant Vhérésie de Tanchelin (I).

A gauche, le Saint, en costume épiscopal, coiffé d'une mitre, accompagné de quatre religieux et d'une laïque en vêtement noir, tournés tous vers la droite, reçoit d'un seigneur agenouillé, en pourpoint bleu et

manteau gris, un ostensoir et une chasuble.. Au second plan, aux pieds de l'évéque, riiérctique Tanch(»lin, accroupi, une hostie à la main; à droite, les membres de la famille Schnoeck; les enfants présentent des ornements d'église, le père, la mère et la grand'mère sont agenouillés, un troisième enfant et le grand frère sont debout. Au fond, sur une place publique, la foule des assistants; à l'horizon, l'église Saint-Michel et la flèche de Notre-Dame; à gauche, une draperie relevée. Signé et daté : C. de Vos Fecit, A» 1630.

H., 1,55; L., 2,40. T. — Fig., 1,20. — Autrefois dans la chapelle funéraire de la famille Schnoeck à l'église Saint-Michel. Transporté à Paris de 1794 à 1815.

108. — Panneau central. — U Adoration des Mages (F). Signé, aux pieds de la Vierge : C. de Vos F.

109. — Volet de gauche. — Portrait de Guillaume van Meerbeeck, négociant, mort en 1632.

Il est agenouillé (h'vant un prie-Dieu, de trois quarts tourné vers la droite, (llu^velure et barbe grises, ('ostume noir. Fraise tuyautée. Au second plan, son jjatron, saint Guillaume, vetu d'une cuirasse, la hampe d'un étendard dans la main gauche.

110. — Volet de droite. — Portrait de Barbe Kegelers, femme de Guillaume van Meerbeeck, morte en 1650.

Elle est agenouillée devant un prie-Dieu, de trois quarts tournée vers la gauche. (Costume noir, fraise tuyautée. Au second plan, sainte; Barbe, en robe bleue, manteau rouge, une palme dans la main gauche.

Pan. cent., H., 1,60; L., 1,61. — Volets, H., 1,60; L., 0,-3. B. — Fig. gr. nat. — Ce triptyque ornait autrefois le monument funéraire du donateur dans la cathédrale.

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