CHAPELLE SAINT-HUBERT
Dyck (Anton van). — Le Christ en croix,
A gauche, au deuxième plan, la Vierge, drapée dans un manteau bleu, saint Jean, en vêtement rouge, et la Madeleine, vêtue d'un costume jaune et rouge, abîmée dans sa douleur, tournés tous trois vers la croix; à droite, un capucin; au fond, des soldats.
F'v^. gr. nat. — Ce tableau, qui date de 1626, est la première des grandes compositions religieuses exécutées par Van Dyck. « Elle permet de reconnaître déjà que si, dans les sujets empruntés aux scènes de la Passion, le maître fait preuve d'une recherche constante et pathétique, on cherche vainement chez lui l'émotioç profonde et communicative qui se dégage des vieux maîtres italiens et flamands. » (Guiffrey, 82.) Transporté à Paris de 1795 à 1815.
CHAPELLE SAINT-ANTOINE. — Derrière le maître-autel. Dyck (Anton van). — La Nativité.
Sous un portique, à gauche, saint Joseph, debout, drapé dans un manteau jaune, et devant lui, la Vierge, en robe rouge et manteau bleu, tournée de trois quarts vers la droite, assise, tenant sur ses genoux l'Enfant Jésus; à droite, quatre bergers et une paysanne en adoration; au premier plan, un agneau; dans les airs, trois anges déroulant une banderole sur laquelle on lit : Gloria in excelsis Deo.
Ce tableau fut exécuté au commencement de l'année 1632 et payé 500 florins, plus 12 florins 18 sous pour la toile. — Transporté à Paris de 1795 à 1815.