‹ La Belgique horticole (volume 3)Chapitre 83 sur 224 · SYNONYMIE ET CITATIONS · texte numérisé non relu

SYNONYMIE ET CITATIONS

Lindl. gen. et spec. orch. p. 528.—Bot. reg.t. 52. 1846.—Morren. Ann. de la Soc. roy. d’agr. et de bot. de Gand. t. 2. p. 457.

HISTOIRE BOTANIQUE, LITTÉRAIRE ET HORTICOLE

Cette belle espèce a été découverte par Llave et Lexarza et notamment par le premier sur les montagnes irapéennes du Mexique, vers Arumbero. M. Hartweg la vit aussi à Irapeo, au Rancho del Aguacante. Lexarza dit que les Mechoacaniens nomment cette fleur : Flor del Pelicano, fleur du Pélican, et en effet, ce nom n’est pas mal donné, car le labellum en sac ressemble au large bec d’un pélican. Les pétales et sépales mesurent bien 2 pouces et demi de longueur; c’est une grande et belle fleur jaune, avec l'intérieur du labellum picoté et maculé de pourpre. M. Hugo Finck la vit fleurir pour la première fois en Angleterre en 1846, où elle était arrivée par les soins de la société d’horticulture de Chiswick.

La culture du C. trapeanum ressemble à celle des autres espèces européennes et américaines du même genre, mais il est plus sensible. Aussi le cultive-t-on en serre tempérée. Durant l’été quand il est en végétation et qu’il développe ses fleurs, il lui faut de l’arrosement. Quand les tiges ont fleuri et qu’elles sont sèches, il faut moins d’eau et même un état see. Le grand soleil lui fait mal et l'ombre lui est indispensable à l’époque de la floraison. On le propage par la division des racines, quand l'état de repos est arrivé.

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