‹ La Belgique horticole (volume 5)Chapitre 58 sur 123 · ANS NES E · texte numérisé non relu

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universelle de Paris de 1867. Maintenant il est très-recherché et il compte parmi les plantes les plus recommandées.

Il à été indroduit en Europe par T. D. Hill, Esq. de Londres qui l’a recu, en 1864, de son ami T. G. Briggs, Esq., habitant l'ile Barbade, dans l'archipel des Antilles. La résidence de M. Briggs s'appelle Parley Hill, est c'est pourquoi M. Moore a nommé la plante Adiantum de Farley.

Il se rapproche beaucoup des Adiantum tenerum et À. trapeziforme au point que M. Moore lui-même est disposé à le considérer comme une hybride. Plusieurs circonstances tendent à confirmer cette opinion. Ainsi, d'abord, le nombre des frondes fertiles est relativement fort minime : la plante donne peu de spores. De plus, il paraît qu’en germant elles ne donnent pas toutes des Adiantum Farleyense, mais des

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Fig. 8. Adiantum Farleyense Moore (1).

Adiantum tenerum au dire des uns ou des Adiantum cuneatum au dire

des autres : des Ad. Farleyense viendraient seulement plus tard parmi les semis.

(1) Cette jolie vignette a figuré dans le catalogue de M. B.-S. Williams à Londres — elle vient aussi de paraître dans le catalogue de M. Van Houtte.

M. Ch. Koch considère la plante comme une variété de À. Ghiesbrechtii Moore : mais le créateur même de cette espèce est d’une opinion différente.

La plante est tout à fait de serre chaude, où elle aime à vivre les pieds dans la terre de bruyère et la mousse, la tête dans un air chaud, humide et dans l'ombre la plus absolue

Nos gravures donnent une bien faible idée de cette belle plante : il faut l'avoir vue pour se la représenter et il suffit de la voir une seule fois pour ne jamais l'oublier.

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