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CODP-D'OEIL SUR LES PRINCIPAUX HYBRIDES HORTICOLES

Par m. lb D' D. Clos.

[Annales de la Soe. d'hort. de la Haute-Baronne^ 1872^ p. 181.)

Jusqu'à la date d'un siècle environ, toutes les plantes des jardins ou des serres avaient une origine bien déterminée; chaque espèce exotique nous arrivait avec un ensemble de caractères qui se maintenaient, à part de légères variations produites par les circonstances extérieures.

Mais bientôt, à la suite des écrits de Linné, tout empreints de la doctrine, nouvellement découverte, de la sexualité végétale, cette notion se répandit dans les masses. On commença à comprendre qu'il pourrait bien y avoir des mulets {hybrides) chez les végétaux, comme il J en a dans le règne animal, et qu'on pourrait même en créer de tontes pièces.

Les tentatives en ce genre eurent d'abord un but purement scientifique : il fallait bien préciser les conditions de la production des ûybrides. C'est à quoi s appliqua Kœlreuter, pendant 27 ans, au jardin botanique de Saint-Pétersbourg. On ne prévoyait pas encore tout le

(1) Lectures : ÈcontmU du combustible^ par Bède. Traité de la chaleur^ de Peclet.

^ide du chauffeur, par Grouvellb.

applications de la chaleur, G. par Valérius.

^^^^age d'une serre, par M. Gsrvaïs. (Publication industiîelle d'Armen- 8*^d, T. 9 pi. 37).

parti qu'en pourrait tirer lliorticulture. Mais bientôt, Van Mons en Belgique, Knight et Herbert (1837) en Angleterre, montrèrent combien elle avait à gagner en s'engageant dans cette voie, à propos de laquelle un auteur écrivait en 1838 : t elle est nouvelle, à peine entamée, elle mérite d'être courue, puisque tout annonce qu'elle fournira des résultats qui touchent aux plus grands, aux plus puissants intérêts de l'homme (voir Dicù, pMor. d'hisL nat,, t. IV, p. 47).

Et aujourd'hui, à 34 ans seulement de distance, on ne saurait faire un pas dans nos jardins, dans nos expositions florales, sans j rencontrer des légions de plantes qu'on ne peut rapporter à des types spécifiques déterminés, car elles proviennent de la fécondation réciproque de ces types, puis de celle de ces produits adultérins, soit avec leurs parents, soit entre eux ; de là des variations infinies, de là une nouvelle source de diversité et de beau, un champ sans limite offert à l'activité des horticulteurs et des physiologistes.

Il n'y a pas même un quart de siècle que l'on connaît les organes sexuels des Fougères et leur singulier mode de fécondation, et cependant quelques physiologistes n'ont pas hésité à tenir pour hybrides certaines formes étranges du genre Gymnogramma.

On sait le grand rôle que jouent les insectes dans la fécondation des Orchidées : transportant assez fréquemment les masses polliniques d'une fleur dans celle d'une autre espèce, ils doivent déterminer et ils déterminent en effet la production d'hybrides. On cite entre autres parmi les espèces indigènes, les Orchis purpureo-mUitaris et MorUh papilt(macea,}in produit de Y Orchis galatea et de VÂceras antropophora; et M. Timbal-Lagrave a décrit, avec plusieurs nouveaux hybrides d'Orchis, observés par lui, des intermédiaires entre les Serapias et VOrchis laxiflora. Les Orchidées exotiques ont montré le CalaiM Domina ayant pour parents les Calawthe masuca et furcata, le C. Veitchii né des Càlanthe vestUa et Zimatodes rosea, VjSriies maculosum provenant des ^. crispum et e^«e; enfin les CaUlef/a amethystina et labiata ont produit le C Bominiana, et un hybride est né des SaccolaMum gvttatum et Blumei.

Quelle est la part de l'hybridation dans la production de ces beaux Cannas dont on voit tous les jours de nouvelles variétés ? Nos catalogues ont inscrit le (7. musœfolia hytrida.

Nombreux 9ont les hybrides dans le genre Glayeul. Le Glajeul

fécondé par les Gladiolus venustus, trimacuUUus,

"M de rhorticulture, et le Glayeul de Gand, si

'. son origine à Funion des Glayeuls perroquet

^^ains ont été obtenus dans le genre Amaryllis par la ..dation de VA, psUtacifUi par VA. viMata, de ce dernier par les A, puli>erulerUa et brasiliensis, de celui-ci par VA. acaulis. Des produits fertiles sont sortis de VAmaryllis Ungifolia fécondé par r-4 . Jùrmomsima (Lis Saint Jacques) ; et le Crinum meUense (ou Amaryllis méldensis) doit, dit-on, son origine à la première de ces espèces qui aurait reçu le pollen du Crinum taHense.

Dans le genre Narcisse, J. Gay a considéré comme hybride, le Narcissus incof/iparabUis stérile, et on a cité des produits adultérins entre les N. pseudo-narcissus et poeticus, tazetta et poeticus.

UEimantophyllum cyrtanthiflorum, décrit d'abord comme espèce, reconnaît pour parents les H. AUoni et miniatum.

La fécondation du Lilium spedo&um Thunb. par le Z. auratum Lindl. a produit des graines fertiles.

Bon nombre de familles du grand embranchement des Dicotylédones ont donné des hybrides.

On en a depuis longtemps constaté dans le genre Primevère parmi les espèces les plus communes et où elles sont dues à Taction des insectes.

Un Statice, le S. prqfusa, provient de la fécondation du S. paienUa, par le ;S'. ffalfordii.

Mais ce sont principalement les Solanées, les Scrophularinées, les Gesnériacées, les Rhodoracées, les Bégoniacées, et les Cucurbitacées qui ont enrichi de leurs hybrides les cadres de Thorticulture.

Trois genres de Solanées, Nicotiana, Datura, Pétunia, ont fourni à M. Naudin de très-intéressants résultats en fait dliybrides. De Tunion des Pétunia nyctaçinifiora et violacea, cette dernière espèce fournissant le pollen, sont nés des gains méritants.

Dans la famille des Scrophularinées, la fécondation de la Linaire commune par la L. pourprée a donné des graines fertiles. LêO Digitalis purpuraseene est depuis longtemps inscrit comme hybride des Digitales jaune et pourprée, et on a obtenu des intermédiaires entre plusieurs autres espèces, savoir : D. purpurechochroleticay ochroleuca-

lutea, grandiflora-luteaf et aussi entre les Mimulus luieus eigmUtUiu, les Diplacus aurantiacus et puniceus.

Le beau groupe des Calcéolaires dites herbacées et sons-ligneuses doit peut-être son origine aux fécondations croisées des Calceolaria crenati/lara, arachnoidea, corymbosa. Enfin, plusieurs Molènes {Fer^ bascum) tenant le milieu entre de bonnes espèces font tour à tour le désespoir ou la joie des botanistes.

Dans le genre Gesneria on a signalé entre autres les G. Donkdariana, Miellezii^ pyramidalis (ayant tous trois pour parents le Gesneria discolor et le Gloxinia caulescens), purpurea, ce dernier provenant de la fécondation du G. Douglaeii par le G, Cooperi: et à leur tour, les (7. zébrina, amabilis, splendens, n ont pas peu contribué, par leurs croisements réciproques, à enrichir Fhorticulture. Au Gloxinia specioêa se rattache aussi un certain nombre d'hybrides.

De la fécondation du Tydaea pieta (autre Gesnériaeée) par le T. War* stmczii est sorti le T. gigardea, et, de la fécondation inverse, le T. Regéli; le T. pulchra provient du T. ffillii, fécondé par le T. pieta; et 4 hybrides, bien distincts par la couleur des corolles, son nés du mariage du Tydœa amabilis avec le Nagelia Zébrina, ce dernier fournissant le pollen. Trois autres hybrides, de Tassociation des Tretirania Rinzii et longiflora. Le Tre^irania grandiflùra fécondé par le Diastema graciîis, a donné un hybride, qui, fécondant son tour, le Plectopama Jlmbriata, a fait naître le Plectopoma fimbriata var. Ed. Otto. Plusieurs jolis hybrides sont sortis de la fécondation du Streptocarpus polpanthus par le S. bifiorus.

Dans la famille des Gentianées, on a surtout inscrit comme hybrides les Gentiana luteo-purpurea, et purpureo-punctata.

Les Verveines des jardins sont-elles des hybrides, des métis ou de simples variations de quelques types assez mal déterminés, Veriena teucrioides, V- chamadr\folia, F. Melindres? — Au Lantana Caman croisé avec d autres espèces de Lantanas se rattache la nombreuse lignée des variétés cultivées.

Signalons dans les Labiées, les hybrides naturels si multipliés du genre Menthe, le Stachys ambigua de notre flore, que Ton a considéré comme ayant pour parents les S. syhatica et palustris; dans la vaste famille des Composées, les hybrides si nombreux de Chardons, de Cirses

et même de Centaurées et d'Asters; enfin, dans celle des Rabiacées, les intermédiaires entre le Caillelait blanc et le jaune.

Rhododendrums et Azalées devaient aussi, grâce à leur beauté, fournir leur contingent d'hybrides ; on a prétendu avoir obtenu des hybrides de la fécondation entre espèces de deux genres, entre certains Rhododendrums et les Azalea pontica et sinensis.

Bu mariage : l"* des Hhododendrumarboreum et sinensesoninésd'ahovd une foule d'hybrides stériles ; 2*^ des R. javanicum et jasminifiorum, le J2. princesse royale. M. Standish a obtenu de beaux résultats dans les nombreuses expériences qu'il a tentées en croisant les espèces, les hybrides et les métis appartenant à ce genre. Ainsi le Rhododendntm altadarence, issu des B. catawbiense et arboreum, fécondant à son tour le£. catawUense produit le R. Blandyanwn; et ce dernier s'unissant au Q^ee% Victoria, au Yesuvius, au Blanc de Cunningham, hybrides comme lui, crée toute une série d'intéressants métis. Le R, Lindseyi émane des J2. maximum et arboreum; et, après avoir été fécondé lui-même par R. ponticum, il devient h, souche d'une foule de formes nouvelles à fleurs rouges et blanches.

La variété blanche du R. poiUicum fécondée, soit par le R. campa-ii«te^«9», soit par le R, caucasicum, a donné à M. Standish dans le premier cas, le R.delicatum, àànsle second, leR. blanc de Cunningham, et ce dernier imprégné par le R.Blandyanum, a produit leR. limbatum. Les hybrides de Rhododendrum nés de deux bonnes espèces sont peu florifères, tandis que les plantes émanant de nouvelles fécondations de ces hybrides le sont à un haut degré.

On a dit que nos pensées proviennent de la fécondation réciproque des Viola àUaica et tricolor, et décrit comme hybrides les F. hirio-alia, Urio-odorata.

L'hybridité joue un grand rôle chez les Cistes : le Cistus aUndo^ ^fus porte avec son nom l'indice de son origine, et plus d'une de ces formes que l'on prenait pour des espèces ont été reconnues pour des hybrides : je ne citerai, pour exemple, que le Ciste des Corbières (Cistus corbaricTisis),

Des variations et des croisements des Pelarçonium yrandijlorum et noibUe est sortie toute une lignée que M. Herincq comprend sous le nom de P. hortulanorum; et l'horticulture doit aussi plusieurs hybrides ou variétés aux P. Barringtonii et rubens.

Les Œillets de poète et superbe ont donné naissance au Didn^m barbato-superbus. On signale encore dans la famille des Garyoplijllées un Dianthus manspessulano^inensis et plusieurs produits du croisement de rCBillet de Montpellier, si commun dans nos montagnes, avec d autres espèces sauvages. L'Œillet Flon est généralement aussi considéré comme hybride; et le beau Lychnië Haageana provient de la fécondation du L^fulgem par le Z. Siéboldi.

La famille des Hypéricinées s'est également enrichie de quelques Millepertuis hybrides.

Le grand Pavot à bractées, fécondé par une variété double da Coquelicot {Papaver Rheas), a donné une plante naine, le P, hybridim meldense, et des hybrides sont sortis de Tunion des Papaver bracteatum et iomniferum,

M. Bouché a pu créer 7 hybrides distincts de la fécondation do Ntfmphaa rubra par le N. Lotus, lequel a fécondé à son tour ces hybrides et produit neuf formes intéressantes.

Le Moffnolia Souîangeana, intermédiaire entre les M. Ytdan et purpurea, est issu de leur croisement.

Dauphinelles et Clématites n ont pas échappé non plus à Thybridité : on cite entre autres dans le premier de ces genres le Ddphiniim Verschafelti, et dans le second le Clematis Hendersoni, beau gain, né de Tunion des C, vUicella et cylindrica, La science a inscrit aussi quelques hybrides d*Âconits, d^ Renoncules, de Pulsatilles.

On appelle Capucines hybrides un groupe de Capucines à fleurs plus grandes que celles du Tropaolum Zobbianum, mais qui paraissent néanmoins se rapporter à ce dernier.

Cette même capucine de Lobb a fourni deux hybrides en fécondant le

Tropœolum majus d'une part, le T, Hocheanum de l'autre ; et un hybride

est aussi né de Taction du pollen du T. majus sur le T. Moritzianum.

En 1848, on obtenait les Abulïlon hybrides stricto -venosum et

venoso-striatum ; et, depuis lors, quelques autres ont été gagnés encore.

On connaît sous les noms de Passiflora amàbilis, Lemichezii, Bélotii

et coeruleo-racemosa de belles hybrides de Grenadilles ou fleurs de la

passion, provenant, la première des P. princeps et alata, la seconde

de ce dernier et du P, Kermesma?, la troisième de Yalaia et du

eoerulea; et quant à la quatrième, son nom indique assez sa parenté.

Dans la famille des Rosacées, les hybrides appartiennent aux

genres Rosier, Potentille, Benoite et surtout Spirée, les produits de croisement dans ce dernier genre se rattachant d'une part au Sfiraea DouçlasU, et de Tautre soit au S. salicifolia (tel le S. Billardt), soit au S. Foriunei (tels les S. Noblearui et paehystachys).

La Pejrouse a décrit sous le nom de Sax^fraga luteo^purpurea une plante qui paraît hybride, et dans nos Pyrénées on trouve parfois des intermédiaires entre des espèces légitimes de ce beau genre Saxifrage.

Le genre Ërythrine est riche en hybrides, tels les Erythrina Jhribunda, marginaia, ruberrima, BidfvUlii, ce dernier provenant des E. herbacea et crisia galU.

Les Cactées ont fourni, elles aussi, leur contingent à Thybridation : 10 hybrides ont été obtenus de la fécondation du Cereu* ÂJUrmanni par le (7. /lageUiformis, et leurs fleurs sont plus grandes que celles de leurs parents.

On a dit avoir obtenu une très-belle plante, le Phyllocactus speciotUHmo^renaius, de la fécondation du Cereus êpeciomrimus par le pollen du Phyllocadus crenaius.

Dans le genre Fuchsia, le 1*' rang, comme hybride, appartient au F, Dominiana intermédiaire entre les F. spectaïMis et corymbifiora. — Les Epilobes ont fourni aussi quelques hybrides.

Dès 1845, Lecoq recommandait de soumettre à Thybridation les espèces du genre Groseillier, et il tentait lui-même des expériences sur ces arbustes. Parmi les gains les plus notables nés d'une fécondation croisée dans ce genre, il faut citer le Eibes ffordonianum ayant pour parents les B. sanguineum et aureum.

MM. Regel et Stange ont expérimenté sur les Bégonias, et le premier de ces auteurs a reconnu qu'après Tobtenlion d'un hybride entre deux bonnes espèces, il vaut mieux, pour obtenir des gains variés et nombreux, le féconder par son propre pollen (s'il est bien organisé) que par Tun des parents ^u par tout autre. Ainsi, le B, xanthinamarmorea, fécondé par son propre poUen, a donné 7 nouveaux produits distincts dont Tun a reçu le nom de pulcherrima. Du B. Tubro-^enia fécondé par le B. xanthina sont issus les B, Gandavensis, marmarata, laetevirens.

Quant à M. Stange, il a constaté, comme on l'avait déjà fait pour quelques autres plantes, que l'hybridation est féconde chez plusieurs

de chauffe augmentée proportionnellement à la racine carrée dn nombre des tubes composant le faisceau. Mais lavantage de cet accroissement peut être compensé par le prix de rinstallation.

Les conduites d*eau pour le chauffage de serres sont ordinairement formées de tubes de fer étiré, dont la fabrication est anjonrdliai très-perfectionnée en Angleterre et en France. Leur durée est pour ainsi dire indéfinie, car les impuretés de Teau ordinaire ont ici pea d*action ; en effet, les dépôts incrustants se font principalement dans la chaudière. D'ailleurs la consommation d'eau est en réalité si faible, qu'il est aisé, soit de choisir ce liquide très-pur, en le puisant dans une citerne à eau de pluie, soit de l'amener à un degré de pureté très-convenable, en le laissant séjourner quelque temps à Tair dans un réservoir un peu large.

L'emploi du laiton est fort restreint : la seule justification que Ton pourrait en faire, c'est que ce métal conserve encore une grande partie de sa valeur quand les tubes sont hors de service. Mais cette considération perd beaucoup de son importance, lorsqu'on porte sur la qualité de l'eau une certaine attention, d'ailleurs bien plus utile encore pour la chaudière que pour les tubes de circulation.

Il serait superflu de choisir les tubes de lailon comme appareil

de luxe ; car l'effet utile de la surface de chauffe exige qu'ils soient

noirs et dépolis. Ainsi il est clair que la fonte et le fer doivent rester

noirs et rugueux à la surface, comme ils sortent de la fabrique.

37. Il est toutefois un point important dans l'installation de la

conduite d'eau chaude qui réclama l'usage du laiton ; nous voulons parler des pièces de dilatation.

Les variations de température ont pour effet de contracter et de dilater les colonnes métalliques; ces mouvements moléculaires, invisibles sur de petites longueurs, se manifesteraient sur les grands développements, par la rupture ou Tarrachement des '*■ "* joints, et ensuite par des fuites.

Pour éviter ces accidents, on interpose dans les raccordements, et

sur chaque ligne de tajaux une pièce courbe, ou un coude, doDt la courbure flexible absorbe tout Teffet du changement de longueur des colonnes, et Teropeche d'atteindre les joints et les accouplements. Le^ figures ci-contre donnent une idée suffisante de ces tubes de dilatation S, plus simples, plus sûrs, moins coûteux que tous les joints à glissière inventés dans le même but.

Le laiton se prête admirablement à la confection de ces pièces de raccordement, à cause du peu d'épaisseur qu'il est permis de lui donner relativement à une résistance et à une section données(l).

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