LIVRE VU
LE PRODUCTIVISME
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Chap. t. — L'esprit mercantile 314
Le mercantilisme chez les premiers Belges. — Vâge du tissu. — Les privilèges et le prestige du marchand. — L'association des intérêts a fait la nation belge. — Le Belge a le sens des réalités. — Son opiniâtreté. — La lenteur, mais la sûreté dans Ve^ort. — Lamonr du confort et du bien-être. — La hardiesse du capitaliste bel^e.
— L'argent n'a pas de patrie. — La compréhension des nécessités. — L'emprise des alfaires en Belgique. — Fraude et contre[açon. — La méfiance du Belge. — Raisons ataviques. — Quinze siècles de guerres et d'oppression. — La lutte contre les éléments. — La disparition de Bruges et la naissance d'Anvers. — Les morts revivent.
Chap. IL — L'ouvrier belge 334
L'ouvrier belge est laborieux, mais il manque d'initiative.
— Il obéit sans discussion. — L'économie de l'effort.
— L'artisan d'autrefois et l'ouvrier d'aufourd^hui. — L'enseignement professionnel. — L'ouvrier belge ne lit pas. — L'emprise du cabaret. — Mœurs populaires. — La morale du bien-être. — Les salaires. — Les ouvriers des mines et des métallurgies sont les mieux payés parce qu'ils sont les mieux organisés. — La misère des villes.
— Le travail à domicile. — L'isolement est une faute.
— Le prolétariat en redingote. — Les ouvriers de l'Etat sont mal payés. — Le peuple se nourrit mal. — Un budget familial : 40 centimes de nourriture par four et par personne. — Longues {ournées, maigres salaires. — Nécessité pour les ouvriers de s'organiser pour se défendre.
Chap. III. — La production humaine 356
La Belgique est le pays le plus peuplé de la terre. — La production humaine se ralentit. — La campagne pour la procréation consciente. — Les syndicats exposent aux ouvriers qu'il y a trop de monde sur le marché du travail. — La suppression de la concurrence par la suppression des individus. — Une politique d'infanticide.
— La désertion des campagnes. — Le machinisme « destructeur de bras ». — Les abonnements ouvriers sur les chemins de fer. — La résistance de la Campine con-
390 TABLE DES MATlÊDES
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tre l'attirance des villes. — La faim chasse les paysans.
— L'exode des Flamands en Wallonie et en France. — Où la terre est morcelée, le salaire est supérieur. — L'industrialisation des domaines agricoles. — Le retour à la terre. — Il sera déterminé par l'intérêt vital.
Chap. IV. — La puissance économique 369
La Wallonie industrielle, la Flandre agricole. — Le développement du commerce. — Progression prodigieuse.
— La production houillère. — La métallurgie et la construction mécanique. — L'industrialisme de la Belgique est-il excessif ? — Des craintes paraissent justifiées. — La êoncurrence de l'Alleinagne. — Conséquences redoutables du dumping allemand. — L'organisation défensive. — Les moyens de transport. — L'impulsion économique donnée par les chemins de fer secondaires. — Les effets déplorables de l'intervention de l'Etat. — L'Etat mauvais commerçant. — L'adiudication des charbons. — Les producteurs demandent à être protégés. — Anomalies caractéristiques. — Les socialistes reconnaissent eux-mêmes les inconvénients du monovolc des chem!ns de fer. — L'essor économique de la Belgique. •— U atteste une admirable vitalité.