ACTE PREMIER
DIDIER
Oh! très-supérieure... il n’y a même pas de comparaison... dit-on... hem! (a pan.) Gentille... mais une conversation un peu sévère !
LOUISE
Vous ne voulez pas vous asseoir?
DIDIER^ nvec effroi, pnrt.
Nous allons continuer? Ohl mon Dieu! (iinui.) .Mademoiselle!
( Il s'asseoit et Louise s'asseoit de son c6té, moment de silenee, après lequel Didier
reprend avec saucherie.) Ah! ouü ouü oui ! Certainement... certainement! (A part. ) Pas une idée ! pas une !
LOU I SE
Vous dites, monsieur?
DIDIER
Oh! rien, mademoiselle! Je disais... certainement... ce n’est pas une petite affaire... que de mener tout cola dé front... Tous ces détails... C’est extrêmement compliqué !
LOUISE, aouriant.
Quand on n’en a pas I habilude, le goût, on le croit.
DIDIER
Vous avez parfaitement raison, mademoiselle... le goût et i’Iiabitude... voilà... en toutes choses...
GEORGES, au dehors.
Occupe-toi de cela, Pigois, et qu’on no me dérange plus!
DIDIER
Ah! c’est heureux! (ii se l^TC et place sa chaiie près du bureau de Louise. )