‹ La belle au bois dormant drame en cinq actes et huit tableauxChapitre 118 sur 146 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

LE MARtJÜIS, puis le COMTE.

LIi) MARQUIS, ÿOuriaDt d'un oir d'approbation.

Gentil!... mais l’autre... pauvre vieillard ! il doit être dans la désolation!...

no

LA BELLE AL BülS ÜOHMANT.

LE COMTE, s'arrête nu fond, puis voyant le marquis, il vient à lui le front rayonnant

Ah! vous voilà!... mon bon cousin! quelle joie! quelle reconnaissance! vous me permeüez do vous embrasser?

LE MARQUIS, stupéfait.

Je veux bien ! mais pourquoi ?

LE COMTE, lui serrant*la main.

Oh! tant de boulé... de générosité., mon ami... dans votre situation!... Je ne puis pas vous exprimer... non, c’est impossible!

LE MARQUIS

Quoi!... quoi donc?... je vous assure que je ne vous comprends pas du tout.

LE COMTE, montrant des billets de banque.

Comment, ces trois billets de mille francs que j'ai trouvés sous ma serviette?...

LE MARQUIS

Pas moi !

LE COMTE

Ce n’est pus vous?

OÙ les aurai-je pris, mon pauvre ami?

LE COMTE

Mais qui donc alors?

LE MARQUIS

Voyons... cherchez parmi vos connaissances.

LE COMTE

Mes connaissances, mon ami... vous les connaissez... elles sont nécessiteuses comme nous.

LE MARQUIS

Ce n’est pas votre fermier, Plévin, par hasard?

LE CQMTE.

11 me doit deux termes.

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