LOUISE, DIDIER
LOUISE
Soyez le bienvenu, monsieur. (Eiie lui ton.i la main.)
DIDIER
Mademoiselle!... et Georges, il va bien, n’est-ce pas?
LOUISE
Mais comment ne l’avez-vous pas rencontré. Il comptait vous arrêter devant l’usine, et revenir ici avec vous.
DIDIER
Ah ! mon Dieu ! c’est ()ue j’ai pris par les chemins de traverse, pour mieux voir le pays... .Mais il va bien, votre frère, n’est-cc pas ?
LOUISE
Un peu fatigué, un peu triste depuis quelque temps.